Guerre 1914-1918 - Histoire du XXe siècle

Auteur/autrice : Jean-Yves (Page 1 of 2)

1871, la Commune. Portraits d’une révolution.

France 5, 2 mai 2021, 22h40 .


En mars 1871, lorsque la Commune de Paris est proclamée, les photographes sortent de leurs ateliers et descendent dans la rue pour immortaliser l’histoire en marche. Ils livrent ainsi plusieurs centaines de clichés qui forment le premier photoreportage de l’histoire. Un témoignage qui n’est pas neutre, car l’image exalte ou dénonce, grandit les insurgés ou les rabaissent, défend la révolution ou soutient la répression. Pour la première fois, voici le récit photographique de la Commune, le portrait subjectif d’une révolution.
Dans la presse

« Ce documentaire passionnant invite à une lecture critique des images, en même temps qu’il soulève la question fondamentale de leur exploitation à des fins répressives. »

Stéphanie Gatignol, Historia, mai 2021

Cet excellent documentaire poursuit un objectif double : raconter à la fois l’histoire de la Commune et celle, très politique, des images qui l’ont façonnée dans l’imaginaire ultérieur… Une réflexion passionnante sur le pouvoir de « l’objectif naturellement subjectif » des appareils photographiques.

Pierre Ancery, Télérama, 28 avril 2021.

Charles de Gaulle

L’intégrale. Volume 1-4, 160 p., 28 avril 2021.

Cette édition regroupe ces 4 tomes :

  • Charles de Gaulle, tome 1 : 1916-1921, le prisonnier
  • Charles de Gaulle, tome 2 : 1939-1940. L’homme qui a dit non !
  • Charles de Gaulle, tome 3 : L’heure de vérité
  • Charles de Gaulle, tome 4 : 1958-1968. Joli mois de mai

A bâbord toute! Histoire de la gauche en BD

Dunod, 128 p., 21 avril 2021.
La gauche, qu’est-ce que c’est ? L’égalité ? La révolution ? La régulation de l’économie ? La justice sociale ? De perpétuelles tentatives d’unions qui finissent mal en général ? La gauche est avant tout diversité. Fille des Lumières et construction historique apparue sous la Révolution française, elle n’a cessé, depuis 200 ans, de se transformer et de s’enrichir.
Entre philosophie, débats idéologiques et applications pratiques, voici le récit dessiné de l’histoire de la gauche de pour comprendre le passé et éclairer le présent.
Avec un humour parfois féroce mais sans méchanceté, cette bande dessinée explore toutes les facettes de cette famille politique, du Christ à Mélenchon en passant par Robespierre, Marx et Jaurès. Ou comment apprendre et rire en même temps !

Dans la presse

Un tour de force, vous dis-je ! Car l’idée de raconter l’histoire de la gauche en bande dessinée n’est pas banale. Et ne manque pas d’ambition…

Le récit est suffisamment exhaustif pour intégrer les considérations philosophiques et théoriques au récit historique proprement dit. La précision du scénario de Jean-Yves Le Naour est ainsi magistrale.

Stéphane Bugat, Le Progrès, Vosges-Martin, JSL, Le Bien public, 24 avril 2021

Qu’est ce que la gauche ? Comment est apparue cette distinction « géographique » en politique ? Qui sont ses grands acteurs à travers les siècles ? C’est à tout cela et bien plus encore que A bâbord, toute ! répond.

Laëtitia Lassale, Ribambulle.com, 22 avril 2021.

Synthétique et pédagogique, cet album s’avère aussi très agréable à lire, par la fluidité des textes et l’ajout des petits dessins, caricaturaux mais expressifs à souhait de Marko

Daniel Muraz, Courrier Picard, 21 avril 2021.

On en apprend à chaque page, avec humour mais sérieux…Se plonger dans À bâbord, toute ! c’est éplucher feuille à feuille un artichaut joufflu, géant, plein de surprises, de découvertes, de vérités.On ne lit pas cette somme d’une traite. C’est dodu, argumenté, riche en calories mais nourrissant. Il faut savourer ce travail d’historien de Le Naour et d’illustrateur de Marko.

Jean-Laurent Truc, Ligne claire, 21 avril 2021.

 La gauche c’est quoi ? Vaste question à laquelle tente de répondre un ouvrage stimulant… Entretien avec l’auteur.

Erwan Chartier, Pen-bazh, 27 avril 2021.

De Jésus à Hollande, en passant par Robespierre, Fourier, Jaurès et bien d’autres, Le Naour livre une histoire de la gauche drôle et décalée. »

Frédéric Bounous, PLanète BD, 21 avril 2021.

Les compagnons de la Libération. Phillipe Kieffer

Grand Angle, 31 mars 2021.
Sans passion pour l’armée, il sera pourtant le père des commandos français. Ce dandy des Antilles n’a même pas fait son service militaire, dispensé comme Français de l’étranger. Pourtant, le jour de la déclaration des hostilités, en septembre 1939, il s’engage comme matelot. Refusant la défaite de juin 1940, il répond à l’appel du Général de Gaulle et s’engage dans les Forces françaises libres. Impressionné par les méthodes des commandos britanniques, il intègre les prestigieux bérets verts et constitue en 1942, avec une vingtaine de volontaires, ce qui deviendra les “Commandos Kieffer”. Son but : participer au grand débarquement qui doit libérer la France…

Dans la presse

56 pages de fureur et de grandeur.

Historia, mai 2021.

Le scénariste réussit sa montée dramatique en clôturant ses écrits par un événement destructeur et un paragraphe du meilleur effet !

Y. Machado, BDgest.com

Ils étaient 177 au commando Kieffer et après-guerre d’une grande discrétion. Ils ont été comme tous les Français libres, l’honneur de la France. L’album de Le Naour-Blier leur rend un hommage sincère et plus que mérité afin de ne pas les oublier. »

Jean-Laurent Truc, Ligne claire, 6 avril 2021.

Cette BD s’attache à retranscrire tous ces morceaux d’histoires qui ont fait la grande histoire.

Raphaël Fresnais, Ouest-France, 5 avril 2021.

Voilà donc un album millimétré comme une opération militaire, qui saura plaire à tous les amateurs d’histoire.

Legoffe, Scenario.com, 6 avril 2021.

Reagan. Un sacré président

Sur Arte, collection : Les coulisses de l’histoire , le 26 janvier 2021 à 21h45 et en replay jusqu’en septembre 2021.

La postérité nous a laissé de Ronald Reagan une image désastreuse, celle d’un président incompétent. Et pourtant, orateur remarquable et d’une intuition hors du commun, malgré ses défaillances avérées, l’ancien acteur de série B a su restaurer la flamme d’une Amérique alors en plein déclin !

La gloire et l’oubli. Maurice Genevoix et Henri Barbusse, témoins de la Grande Guerre

Michalon, 2020, 221 p.
Le 11 novembre 2020, les cendres de Maurice Genevoix entreront au Panthéon. Derrière l'hommage au dernier écrivain combattant, mort en 1980, ce sont Ceux de 14 qui sont honorés. Et pourtant, en 1914-1918, Maurice Genevoix était loin d'être considéré comme le représentant des Poilus. 

À l'époque, et durant tout l'entre-deux-guerres, c'est Henri Barbusse, l'auteur du Feu, qui incarne le rôle de porte-parole des combattants. Prix Goncourt 1916, scandale littéraire ayant soulevé des passions contraires, Le Feu est un choc, un livre suffoquant qui, pour la première fois, raconte le quotidien, des tranchées, sans rien dissimuler des souffrances des soldats. Profitant de cette exposition, Barbusse s'engage en politique, embrasse les combats du pacifisme et du communisme.

Genevoix, lui, enfermé dans l'étiquette régionaliste, se tient pour sa part à l'écart du tumulte du monde et préfère les parties de pêche et les promenades au bord de la Loire. L'un est de gauche, l'autre est un modéré qui se méfie de la politique. L'un rejette ouvertement les honneurs, est admiré ou détesté, l'autre s'affiche comme consensuel, reçoit la légion d'honneur et entre à l'Académie française. L'un a obtenu une notoriété immédiate avec le succès commercial, l'autre a dû se contenter d'un succès critique pour ses récits de guerre et a construit sa réputation littéraire en dehors du témoignage, avec notamment Raboliot (prix Goncourt 1925).

Et pourtant, aujourd'hui, la fortune de la gloire littéraire s'inverse : avec ses cinq ouvrages de souvenirs rassemblés dans Ceux de 14, Genevoix prend sa revanche sur Barbusse, le prophète découronné. Comment cela a-t-il été possible ?
dans la presse

Pourquoi Maurice Genevoix entre-t-il au Panthéon ?

François-Guillaume Lorrain, entretien avec Jean-Yves Le Naour, 11 novembre 2020, Le Point.

Jean-Yves Le Naour : «Maurice Genevoix est apparu progressivement comme le grand témoin de 14-18»

Paul Sugy, entretien avec Jean-Yves Le Naour, 11 NOVEMBRE 2020, Figaro vox.

Maurice Genevoix plutôt qu’Henri Barbusse au Panthéon : « L’engagement politique » explique peut-être ce choix, avance l’historien Jean-Yves Le Naour

11 NOVEMBRE 2020, France Info.

Jean-Yves Le Naour analyse finement les jeux et rejeux de la mémoire à travers l’étude de la genèse, de la réception puis de la postérité de leurs oeuvres respectives.

Macha Séry, 12 NOVEMBRE 2020, le Monde des livres.

Ce qu’il faut savoir sur Maurice Genevoix

Florence Pitard, 11 NOVEMBRE 2020,OUEST FRANCE.

L’Appel

Une pièce de Jean-Yves Le Naour. Compagnie La Naïve. Avec Sophie Claret, Flora Bourne-Chastel, Patrick Henry et Hervé Pezière, mise en scène de Jean-Charles Raymond.
Coproduit par les Archives départementales des Bouches du Rhône.

Label « Actions Mémoire 2020 » attribué par le service départemental de l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONACVG).

Première représentation à Marseille, dans l’auditorium des Archives départementales des Bouches du Rhône, le 8 octobre à 20 heures.



1970, à l’occasion du 30e anniversaire de l’appel du 18 juin, un animateur radio invite un professeur de la Sorbonne, ancien résistant, et une jeune enseignante de l’université Aix-Marseille à une émission sur la naissance de la résistance en 1940. Soudain, la discussion dégénère. Les protagonistes oublient le public et perdent tout contrôle : ce ne sont plus deux historiens qui débattent mais des générations qui s’affrontent, celle qui a vécu la Résistance et les suivantes.


Les derniers tirailleurs

A voir sur France 5, Les derniers tirailleurs, un film documentaire de Cédric Condon, écrit par Jean-Yves Le Naour, le 27 septembre, à 22h40.

Dans la presse :

Ce documentaire équilibré, qui n’occulte ni les points d’ombre, ni les zones de lumière, est une façon de leur rendre hommage. Une tentative émouvante de rattraper le temps perdu.

SEBASTIEN PORTE, TELERAMA, 23 SEPTEMBRE 2020.

Les voilà qui racontent leur guerres comme de vieux combattants français. Sans jamais remettre en question leur identité nationale, mais avec aux lèvres de l’amertume et du dépit.

SORJ CHALANDON, LE CANARD ENCHAINE, 23 SEPTEMBRE 2020.

Une démarche mémorielle salutaire.

ALBAN DE MONTIGNY, PELERIN, 24 SEPTEMBRE 2020.

A partir de témoignages d’anciens tirailleurs sénégalais, ce film jette une lumière crue sur une page sombre de l’histoire de France.

LE POINT.FR, 25 SEPTEMBRE 2020.

« Il était une fois un Empire de dix millions de Km², de 110 millions d’habitants, sur lequel le soleil ne se couchait jamais. Il était une fois une force noire qui faisait la fierté des Français… » Les premiers mots du documentaire de Jean-Yves Le Naour, réalisé par Cédric Condon, tracent le cadre pour raconter l’aventure de quelques-uns de ces hommes.

L’HUMANITE DIMANCHE, 24 SEPTEMBRE 2020.

Il donne la parole aux derniers survivants qui portent malgré tout avec fierté leurs médailles militaires.

HISTORIA, OCTOBRE 2020.

Lieu de mémoire : inauguration du « cimetière des oubliés » de Cadillac

Le 19 septembre 2020 était inauguré le « cimetière des oubliés » de Cadillac, en présence d’Alain Rousset, président de la région Nouvelle Aquitaine. C’est en 2017 après avoir lu Les soldats de la honte qu’Alain Rousset décide de réhabiliter cet ancien « cimetière des fous » créé au lendemain de la Première Guerre mondiale et plongé depuis dans l’abandon. Les noms de plus de 4000 décédés ont été retrouvés et sont désormais gravés sur un mur.  Les morts oubliés ont retrouvé leur dignité et le cimetière de Cadillac est devenu un lieu de mémoire.

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