--- Bandes dessinées ---


Verdun. Tome 3 : Les fusillés de Fleury, Holgado et Marko / Jean-Yves Le Naour, Bamboo (Grand Angle), 2018, 48 p.

Verdun. Tome 3
Quatrième de couverture :

" Dans sa dernière lettre à sa femme, le 11 juin 1916, le sous-lieutenant Gustave Herduin, fusillé sans jugement sur le champ de bataille de Verdun, clame son innocence. Pour son épouse Fernande commence alors une bataille judiciaire de longue haleine pour obtenir sa réhabilitation. Plainte contre les chefs qui ont condamné arbitrairement son mari, polémique de presse, scandale parlementaire, tout est bon pour alerter l’opinion et forcer la main au ministre de la Guerre qui ne veut pas rouvrir le dossier. L’histoire vraie de dix ans de combat, une histoire d’amour et de fidélité, au nom de la justice et de l’honneur."

 



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Charles de Gaulle, tome 3 : L’heure de vérité. Claude Plumail / Jean-Yves Le Naour, Bamboo (Grand Angle), 2016, 46 p.

Charles De Gaulle
Quatrième de couverture :

" Juin 1944. Américains et Britanniques préparent le débarquement de Normandie en tenant soigneusement de Gaulle à l’écart. Insupportable au président Roosevelt qui le considère comme un chef autoproclamé et illégitime, de Gaulle se dresse contre le projet d’administration américaine des territoires libérés. Pour placer la France dans le camp des vainqueurs et éviter de transformer la libération en une nouvelle occupation, il doit prendre de vitesse ses alliés. L’heure de vérité a sonné pour le chef de la France libre."

 



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Verdun. Tome 2 : agonie du fort de Vaux, Holgado et Marko / Jean-Yves Le Naour, Bamboo (Grand Angle), 2017, 48 p.

Verdun. Tome 2
Quatrième de couverture :

Une résistance aussi héroïque que désespérée. Juin 1916 - Le commandant Raynal, un officier blessé, se porte volontaire pour une mission désespérée : prendre le commandement du fort de Vaux, aux avantpostes des lignes françaises et tenir tête à l’offensive allemande qui avance. Sans moyens et dans des conditions épouvantables, Raynal et ses hommes vont pourtant se battre avec acharnement, assoiffés et ne tenant que grâce au maigre espoir de l’arrivée de renforts ou d’une contre-offensive salvatrice…."

 



Revue de presse:
  • Serge Perraud, lelitteraire.com, 22 mars 2017 :
« Jean-Yves Le Naour n’a pas son pareil pour raconter ce que fut la Grande Guerre, mettant en récit les faits les plus importants comme ceux qui peuvent paraître anodins mais qui sont essentiels pour bien comprendre la situation, l’atmosphère ou l’ambiance. S’il se place aux plus hauts niveaux de décisions, il sait donner la parole au Poilu, à l’humble soldat issu de sa zone rurale. Il raconte, sans fioriture les incuries du commandement, l’incompétence d’un Joffre, celles des ministres préoccupés de garder leur portefeuille. (…) Un album à lire absolument pour mieux connaître les souffrances endurées par des combattants.»
  • actu-litteraire.fr, 3 mars 2017 :
«La reconstitution est précise, le scénario riche et les dessins parfaitement adaptés. Parfait ! »
  • Sambabd.be, 21 février 2017 :
«Comme pour les autres albums proposés par l’historien et spécialiste de la 1e guerre, Jean-Yves Le Naour, on sent à la fois un récit rigoureux mais aussi une belle clarté dans son explication tactique. Cet album est donc à la portée de tous et même aux tirs ennemis.»
  • Blog-picard.fr/bulles-picardes, 15 février 2017 :
« Après avoir évoqué le tout début de la bataille de Verdun, Jean-Yves Le Naour et ses deux dessinateurs s’attache donc à cet épisode mythique de la bataille. Procédant avec la même rigueur historique et une même approche dépassant la seule histoire militaire, l’album montre bien, en quelques cases d’échanges dans les Etat-majors français et allemand comment cette bataille pour ce fort de Vaux sera instrumentalisé par la propagande et son importance stratégique accentuée: pour accentuer l’héroïsme des soldats français d’un côté et pour valoriser la victoire allemande de l’autre.»
  • Scenaerio.com, 9 février 2017 :
« Un très bon album qui permet, d'une façon différente, d'en apprendre un peu plus sur la Première Guerre Mondiale et surtout sur Verdun et l'année 1916.Très recommandé !»
  • Jean-Laurent Truc, ligneclaire.info, 27 janvier 2017 :
« Pendant dix jours début juin 1916, à Vaux les hommes qui y sont enfermés vont se battre et mourir seuls, sans eau, à bout de souffle. Jean-Yves Le Naour historien spécialiste du premier conflit mondial, fait revivre la bataille et le siège du Fort de Vaux.»
  • Eric, labandedu9.fr, février 2017 :
« En tant que lecteur on ne peut que se satisfaire d’avoir entre ses mains cet ouvrage qui peut se lire indépendamment du premier volume. Il retrace de manière chronologique les évènements mais il plonge surtout le lecteur au cœur de l’action, des bombardements, de la souffrance des hommes et des conditions de vie inhumaines. Telles que ces corps jusqu’alors masqués par le froid et la neige qui remontent à la surface dès l’arrivée du printemps dégageant une odeur insoutenable. (…) Côté bande dessinée, le trio Le Naour – Marko – Holgado sont des spécialistes du sujet par leurs différentes productions et une nouvelle fois, ils ne se sont pas loupés, livrant un album captivant, rythmé grâce à son découpage, avec un graphisme et des couleurs rendant parfaitement l’ambiance de l’époque. Un bel outil de communication pour expliquer l’agonie du fort de Vaux.»
  • Benjamin, actu-litteraire.fr, février 2017 :
« La reconstitution est précise, le scénario riche et les dessins parfaitement adaptés. Parfait !»
  • Sdimag.fr, février 2017 :
« Après un premier tome aussi édifiant que captivant, Jean-Yves Le Naour continue d’explorer la bataille de Verdun, un des affrontements les plus meurtrier et inutile de l’histoire. (…) Porté par un storyboard efficace signé Marko, le dessin d’Inaki Holgado s’appuie sur de nombreux documents pour reconstituer cet affrontement avec minutie. Son trait nerveux et expressif retranscrit bien l’état d’esprit de Raynal, entre fermeté, espoir, doute et désillusion, accentuant la dimension humaine du récit… La plume érudite de Jean-Yves Le Naour et les crayons de Inaki Holgado nous démontrent si besoin était combien la BD peut être un formidable outil de vulgarisation en nous entraînant à nouveau au cœur de la Grande Guerre.»

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Charles de Gaulle, tome 2 : 1939-1940. L’homme qui a dit non ! Claude Plumail / Jean-Yves Le Naour, Bamboo (Grand Angle), 2016, 48 p.

Charles De Gaulle
Quatrième de couverture :

" Septembre 1939. La France est en guerre et le grand Charles, petit colonel, ne parvient toujours pas à convaincre l’État-major d’adopter une stratégie plus offensive fondée sur la concentration des blindés. Mais il est déjà trop tard : le 10 mai 1940, les forces allemandes déferlent sur la France. Face aux traîtres qui souhaitent pactiser avec l’ennemi, il veut continuer à se battre. Mais quand Pétain s’empare des rênes du gouvernement, il part pour Londres le 17 juin, emportant avec lui l’honneur de la France."

 


Revue de presse:
  • Frédéric Bounous, planetebd.com, 9 septembre 2016 :
« Un deuxième pari réussi pour le duo, pour cette série grande comme son sujet. »

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  • Cédric, labandedu9.fr, 2016 :
« Le duo Jean Yves Le Naour et Claude Plumail poursuit la biographie de De Gaulle. Après s’être intéressés à la période 1916-1921, ils nous font découvrir la genèse de l’appel du 18 juin. Fidèle à son mode de narration, Le Naour dresse un portrait à la fois clair et détaillé, mélange du contexte politico-militaire et d’évocations privées. A l’image du tome précédent, c’est très agréable à lire et on découvre de nombreux détails souvent oubliés. Lecture rendue agréable également grâce au trait de Plumail. (…)Un second tome et une biographie à la hauteur du personnage raconté. »
  • El loco, sdimag.fr, 2016 :
« Signée par Jean-Yves Le Naour, cette série s’avère à la fois didactique et passionnante, retraçant le destin d’un des personnages emblématiques de l’histoire de France, prouvant si besoin était combien la BD pouvait mêler plaisir et savoir. »
  • Sbuoro, sceneatio.com, 7 septembre 2016 :
« Un récit éclairant et intéressant, encore une fois. Bravo et merci ! »
  • ligneclaire.info, 1er septembre 2016 :
« C’est un vrai roman que cette vie de De Gaulle, un roman vrai dont tous les personnages sont désormais dans les livres d’Histoire. »
  • Anthony Roux, bdencre.com, 2016 :
« Une histoire personnelle qui devient une histoire nationale. »
  • blog-picard/bulles-picardes.com, 31 août 2016 :
« A l’inverse du tome 1, qui racontait un épisode sans doute méconnu de son histoire, durant la Première Guerre mondiale, ce second album s’attache au moment ou le général de Gaulle va entrer dans l’Histoire du XXe siècle. »

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Verdun. Tome 1 : Avant l'orage, Holgado et Marko / Jean-Yves Le Naour, Bamboo (Grand Angle), 2016, 46 p.

Verdun. Tome 1 : Avant l'orage
Quatrième de couverture :

"Des coulisses du pouvoir à l'horreur des tranchées, va se jouer le sort de la Grande Guerre. Décembre 1915, les Allemands semblent préparer une attaque d’envergure sur l’un des points stratégiques de la ligne de défense française, à Verdun. Mais le Maréchal Joffre se refuse à renforcer la zone, persuadé que la vraie bataille se jouera en Champagne. Janvier 1916, l’attaque ne fait plus le moindre doute. Seul un miracle pourrait sauver Verdun. Et le miracle se produit : pendant des jours, la pluie s’abat sur la ville, repoussant l’offensive des troupes allemandes."

 



Disponible en espagnol, Yermo Ediciones, 2017.

Revue de presse:
  • casesdhistoire.com, 8 mars 2016 :
« En bon spécialiste de la période, Le Naour laisse didactiquement les contemporains des faits raconter cette chronique d’une catastrophe annoncée. Son scénario fourmille de détails, tous authentiques, qui mettent en lumière l’intuition de Driant, officier de terrain apprécié de ses hommes. »

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  • Berthold, sceneario.com, 1 mars 2016 :
« Cet album est une oeuvre instructive et intéressante à plus d'un titre. Un album à ne pas manquer. »
  • Daniel Muraz, blog-picard.fr/bulles-picardes, 20 février 2016 :
« Fourmillant d’anecdotes manifestement bien étayées (la grippe de Pétain à la veille de l’offensive), réalisé dans un style réaliste classique, mais dynamique, par Marko (celui des Godillots) et Inaki Holgado, cet album s’avère très éclairant et d’une lecture agréable. Comme le précédent, il s’accompagne d’un dossier qui permet d’approfondir le sujet. Un bon moyen de se mettre à jour avant la profusion d’événements commémoratifs à venir. »
  • REPUBL33K, 9emeart.fr, 12 février 2016 :
« Plutôt moderne dans ses dessins et son traitement, Avant l'Orage s'intéresse à une facette trop souvent laissée dans l'ombre de la bataille de Verdun : sa préparation. Un album qui profite de l'expérience d'historien de son scénariste et de la souplesse du trait de ses dessinateurs, et qui a le bon goût d'offrir de très nombreux bonus tirés du Mémorial de Verdun en fin d'album. A découvrir, si vous êtes curieux de l'histoire avec un grand H !. »
  • sambabd.be, février 2016 :
« Jean-Yves Le Naour n’en est plus à son coup d’essai, rappelez-vous, il avait déjà collaboré toujours chez Grand Angle aux Taxis de la Marne, à François Ferdinand, à La faute au Midi et enfin à Charles de Gaulle. Et comme à chaque fois, on a droit à la rigueur historique de circonstance agrémentée aussi des petits détails parfois étonnants mais sans jamais en faire une lecture compliquée ni fastidieuse. Vous verrez qu’entre la défaite et la victoire, ça se tient à peu de chose. »
  • Jean Michel Baclet, planetebd.com, 10 février 2016 :
«Un découpage efficace et des personnages aux traits expressifs, des décors travaillés et des palettes de couleurs adaptées à chaque ambiance. Un premier volume réussi et accrocheur.»
  • Ligneclaire.info, 4 février 2016 :
« Il faut vraiment lire ce récit parfaitement condensé sur Verdun. Le Naour sait aller à l’essentiel, décrire avec le dessin de Holgado et la maîtrise de Marko l’enfer de cette bataille sans égale. Il laissera chez ceux qui en sont revenus un souvenir écrasant de peur et d’horreur mais aussi de fierté […]. Quand on a eu la chance de connaître un grand-père qui avait « fait Verdun » on sait que l’album est authentique.»
  • sdimag.fr, 3 février 2016 :
« Conférant une dimension tragiquement humaine aux cadres de l’armée ou aux politiques qui pesèrent sur le destin d’une guerre, mêlant la grande et la petite histoire avec maestria, Avant l’orage, s’avère être un album tout à la fois édifiant et passionnant.»
  • gregoiredetours.fr, 30 janvier 2016 :
« Le graphisme tient de celui de la BD historique de haut niveau. Coup de coeur !»

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Charles de Gaulle, tome 1 : 1916-1921, le prisonnier, Claude Plumail / Jean-Yves Le Naour, Bamboo (Grand Angle), 2015, 48 p.

Charles De Gaulle
Quatrième de couverture :

" Avant d'être le fondateur de la Résistance le 18 juin 1940 et le président de la République en 1958, le général de Gaulle a d'abord été un combattant de la Grande Guerre, un officier plein d'assurance et d'illusions. Fait prisonnier sur le champ de bataille de Verdun en 1916, le capitaine de Gaulle tente à sept reprises de s'évader des forteresses allemandes. "

 


Revue de presse:
  • Nice matin, 10 décembre 2015 :
« C’est une facette de Charles de gaulle peu connue du grand public que présentent ici Jean-Yves Le Naour (en passe de devenir une référence en matière de scénarios de BD historiques) et Claude Plumail. (…) Plus qu’anecdotique, c’est probablement là un épisode marquant et déterminant de sa vie qui forgea le héros de l’Appel du 18 juin. L’album livre le récit étonnant, mais véridique, des cinq évasions successives de Charles de Gaulle, dont aucune n’a connu le succès : il a toujours été repris, souvent au bout de quelques heures. Sa plus longue évasion n’aura duré que dix jours !»

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  • Toutenbd.com, 26 septembre 2015 :
« Jean-Yves Le Naour signe un scénario documenté et clair, au ton étonnament assez léger. Loin de l’horreur des tranchées, le quotidien dans les forteresses allemandes était en effet plutôt calme pour les officiers français : pas de travail forcé et la possibilité de recevoir des colis (nourriture, vêtements, etc) de la part de sa famille. Ce traitement de faveur lié au grade explique aussi pourquoi de Gaulle et ses compagnons ont pu tenter de s’évader autant de fois sans vraiment subir de représailles : simulation d’une jaunisse, corde réalisée à partir de draps, déguisement en civil ou en soldat allemand, cachette dans le panier à linge sale… les tentatives d’évasion de l’officier sont dignes d’une fiction !»
  • Histoire-pour-tous.fr, 22 septembre 2015 :
« Le scénariste Jean-Yves Le Naour nous offre un récit d’aventures prenant qui n’est pas sans rappeler quelques grands classiques littéraires (Colditz…) ou cinématographiques (La Grande évasion…). (…) Au final nous avons un travail original et sérieux, une BD prenante qui tient le lecteur en haleine.»
  • lelitoulalu.blogs.lindependant.com, 20 septembre 2015 :
« Jean-Yves Le Naour, historien et grand vulgarisateur de sa discipline, signe un scénario fidèle des péripéties de ce jeune soldat français, pétri de courage et de fierté. Longtemps déprimé car inutile à son pays entre les quatre murs de sa cellule, il n'a jamais baissé les bras, multipliant les plans pour s'échapper.»
  • Gaël Bissuel, Publikart.net, 16 septembre 2015 :
« Charles de Gaulle, 1916-1921 propose donc un sujet original dont l’intérêt n’est pas démenti par la lecture. Un album savoureux qui met en scène un jeune et fougueux soldat, frustré par son statut de prisonnier.»
  • Casesdhistoire.com, 14 septembre 2015 :
« Dans leur album éponyme, Jean-Yves Le Naour et Claude Plumail nous brossent un portrait de cet officier jeté dans le chaudron de la Grande Guerre, et dont la captivité entre 1916 et 1918 a façonné le destin.»
  • Cédric, Labandedu9.fr, septembre 2015 :
« Jean Yves Le Naour, historien de son état, n’en est pas à sa première incursion dans le monde du 9e art. Fort d’une excellente connaissance du personnage principal et de la période évoquée, il nous livre un début de biographie à la fois claire, simple et précise. Il démontre au passage un réel potentiel pour la narration. La mise en image est assurée par Claude Plumail et son choix d’une ligne claire apporte au dessin  une grande lisibilité. Précisons que le duo a déjà collaboré ensemble sur les Taxis de la Marne. Le tout est très agréable et le lecteur tourne les pages sans s’en rendre compte. Une excellente biographie sur un personnage mythique de l'histoire de France.»
  • Jean-Laurent Truc, ligneclaire.info, août 2015 :
« Le public ne connaît que superficiellement ces années de guerre de 1916 à 1921 pendant lesquelles De Gaulle se forge un début de destin unique. Grand sifflet à l’œil dédaigneux, plus timide qu’on n’y croit, De Gaulle fera tout pour oublier cette captivité qui l’embarrasse. Il va rencontrer Yvonne, se mariera. Le connétable sera son surnom bien avant le Grand Charles. Le Naour a parfaitement condensé ces années de guerre sans charger et le dessin de Plumail clair et détaillé rend bien la complexité et l’impétuosité du personnage. Un très bon cahier historique termine l’album.»
  • Erwan Le Gall, enenvor.fr, 2015 :
« Efficacité redoutable de cet album, premier tome d’une série que l’on prend un réel plaisir à découvrir et qu’on ne saurait trop conseiller.»
  • Frédéric Bounous, Planetbd.com, août 2015 :
« Le portrait qu’en dressent Le Naour et Plumail est fascinant, le discours est clair, simple (c’est suffisamment rare dans la bédé historique) et efficace. La ligne claire de Plumail donne une grande lisibilité, très agréable, au propos. Le tout se lit avec plaisir, cette biographie est lancée sur les chapeaux de roue !. »

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Les taxis de la Marne, Claude Plumail / Jean-Yves Le Naour, Bamboo (Grand Angle), 2014, 48 p.

Les taxis de la Marne
Quatrième de couverture :

"Le jour où la France devait perdre la Guerre. Septembre 1914. Les Allemands avancent vers Paris, l’armée française recule et le gouvernement abandonne la capitale au général Gallieni qui ne pourra tenir longtemps face à l’ennemi. Mais Gallieni découvre que les Allemands délaissent Paris pour poursuivre les soldats français en retraite. C’est l’occasion inespérée de lancer une attaque avec la garnison de Paris ! Mais cette contre-offensive ne pourra fonctionner que si l’armée française fait front. Problème : Joffre, le général en chef, a du mal à accepter les conseils de Gallieni. Alors que la France tangue comme un bateau ivre, se dessine la bataille de la Marne qui va changer le sort du pays et le destin du monde. "

 
Revue de presse:
  • Noé Gaillard, daily-books.com, janvier 2015 :
« On lit l’ensemble comme s’il s’agissait d’une histoire originale. Un dossier vient préciser à quel point il s’agissait (hélas) d’une réalité. Un bon album pour une rencontre entre professeurs d’Histoire et de Dessin. »

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  • blog-picard.fr/bulles-picardes, décembre 2014 :
« Dépassant l’imagerie d’Epinal et les clichés passés à la posterité, Jean-Yves Le Naour poursuit ici l’entreprise commencée avec  François-Ferdinand: une relecture pédagogique et dépoussiérée de quelques grands faits de la Grande Guerre. Aux combats du front, il privilégie les débats et oppositions d’Etat-major et les débats ministériels et parlementaires. Là où se décide vraiment le sort des batailles. Une vision moins spectaculaire, mais tout aussi instructive d’un état d’esprit et d’un climat qui ressemblent plus à la débâcle politique et militaire du printemps 1940 qu’aux glorieuses images habituellement associées à la bataille de la Marne. Ici, Joffre en prend pour son grade, apparaissant obtus, fat, et assez catastrophique généralissime. A l’inverse, Le Naour réhabilite le rôle de Galliéni, gouverneur militaire de Paris, en qui il fait le vrai vainqueur de la Marne.»
  • www.rtbf.be :
« Une analyse à la fois pointue et directement accessible de tout ce qui a amené Gallieni à réquisitionner les taxis parisiens pour conduire des renforts jusqu’à ce qui fut une des batailles essentielles de cette grande guerre, la bataille de la Marne. Le scénario est parfaitement construit, extrêmement fouillé au niveau historique. »
  • S. Salin, bdgest.com, décembre 2014 :
« Privilégiant la véracité historique aux effets dramatiques et de style, l’historien donne une vision de la fameuse bataille de la Marne moins glorieuse que celle retenue par l’Histoire. Entre irresponsabilité des politiques, rivalité des chefs et erreurs stratégiques, le tableau dressé n’est guère élogieux pour le haut commandement dont le seul mérite semble d’avoir su profiter d’une opportunité. Après avoir traité, côté des tranchées, l’une des premières confrontations majeures du conflit dans La faute du Midi, l'auteur s'intéresse avec Les taxis de la Marne à l’univers feutré des états-majors. À l’évidence, les généraux de l’époque n’en sortent pas grandis.. »
  • Ligneclaire.info, novembre 2014 :
« Le récit de Le Naour est d’une clarté et d’une précision historique exemplaire. On est aux côtés de Galliéni que Joffre, finalement piètre stratège contrairement à la légende, fera tout pour écarter. Joffre sera aussi pris de court par l’offensive allemande de Verdun. Même si la bataille de la Marne n’a pas été gagnée qu’avec les seuls taxis, leur utilisation reste comme l’exemple le plus fort de la débrouillardise et de la volonté française. Le dessin de Claude Plumail, clair, précis, réaliste, est parfait pour cet épisode très fort de l’Histoire de France, très concis et passionnant décrit dans un cahier pédagogique à la fin de l’album. »
  • Anthony Roux, bdencre.com, novembre 2014 :
« Un récit juste, fidèle aux événements, sans encombrer l’histoire avec une quelconque fiction. Ils nous plongent au sein des états-majors où le sort des petites gens se détermine sur de simples cartes et dans de longs débats. La population, qu’elle soit d’ailleurs civile ou militaire (les simples soldats), n’a pas voix au chapitre : la tour d’ivoire des généraux n’en est que plus flagrante. »
  • sceneario.com, novembre 2014 :
« A la faveur d’une évocation rapide et parfaitement maîtrisée, le scénariste a pris le parti de sélectionner les moments les plus marquants de cette période en se faisant exclusivement le rapporteur privilégié des nombreuses tergiversations politico-militaires au plus haut niveau de la hiérarchie que les prémices de l’offensive allemande de 1914 n’ont pas manqué de provoquer. Entre la désignation du général Gallieni, ses rapports improductifs avec le général en chef Joffre, les atermoiements du gouvernement en place, les erreurs de stratégies et la grande contre-offensive organisée avec les moyens du bord, Jean-Yves Le Naour offre une histoire dans l’Histoire remarquablement équilibrée, documentée et captivante. »

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François Ferdinand. La mort vous attend à Sarajevo, Chandre / Jean-Yves Le Naour, Bamboo (Grand Angle), 2014, 48 p.

François Ferdinand. La mort vous attend à Sarajevo
Quatrième de couverture :

" Vous connaissez sa mort, cause de la Grande Guerre. Mais connaissez-vous sa vie ? Plus que de l’attentat de Sarajevo, cette histoire vraie fait le récit de l’amour qui unit François-Ferdinand de Habsbourg et sa femme, malgré la pression de l’étiquette et les efforts de l’empereur François-Joseph qui a tout tenté pour les séparer. Jusqu’à les inciter vivement à se rendre à Sarajevo, le jour de l’ex-fête nationale de la Serbie fraîchement annexée. Ce voyage qui sonne comme une provocation pour les nationalistes serbes, François-Ferdinand ne s’y dérobera pas. L’ombre de l’attentat – qui se profile de plus en plus – pèse peu à peu comme une mort annoncée à laquelle, par fierté, François-Ferdinand ne veut ni ne peut échapper tandis que sa femme l’accompagne parce qu’elle refuse de l’abandonner face au péril... "

 
Revue de presse:
  • Képi Blanc, août-septembre 2014 :
« Jean-Yves Le Naour, historien spécialiste de la Grande Guerre nous relate les jours qui précèdent l'assassinat de celui qui devait devenir empereur. ll raconte surtout une belle histoire d'amour entre « Franzi » et sa femme Sophie Le scénario est remarquable de précision et très bien soutenu par un dessin sobre mais précis que la colorisation de Sébastien Bouet, tout en pastel, rend très agréable Un bel hommage qui dévoile aussi les coulisses du pouvoir et les lourdeurs de l'étiquette dans la cour austro-hongroise au commencement du XXe siècle Cette bande dessinée est un moyen original pour commencer les célébrations du centenaire du début de la Première Guerre mondiale. »

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  • Le Dauphiné libéré, 31 juillet 2014 :
« Les auteurs lèvent un coin du voile sur la vie intime de cet homme que son oncle allait désigner, par dépit, comme son successeur au trône du royaume d'Autriche-Hongrie. Un archiduc qui, contre toutes les conventions, avait épousé une roturière. François-Joseph, n'aura de cesse que d'essayer de le rabaisser. »
  • L’Alsace, 28 juillet 2014 :
« L’historien Jean-Yves Le Naour et Chandre font de l’attentat de Sarajevo, qui fit chuter le monde dans la guerre, une superbe histoire qui mêle les fils de l’intrigue politico-policière et les flèches de l’amour. »
  • Bruno Modica, La Cliothèque, 18 juillet 2014 :
« La partie sans doute la plus intéressante de l’histoire se trouve dans ce cours de géopolitique improvisé que donne François-Ferdinand à l’un de ses enfants. Tous les préjugés d’un aristocrate autrichien sont contenus dans cette leçon.. »
  • SambaBD, juillet 2014 :
« Un récit instructif scénarisé par Jean-Yves Le Naour (Historien et spécialiste de la 1ère guerre mondiale) accompagné du dessin classique de Chandre (Saint Kilda, Agatha Christie). Un trait agréable à suivre complété par un dossier de 8 pages. Cette année il y a moyen de se créer une belle bibliothèque historique sur la guerre 14-18. Cet album en fait partie. »
  • Daniel Muraz, Bulles picardes, 28 juin 2014 :
« Côté François-Ferdinand, l’historien Jean-Yves Le Naour (à qui l’on doit aussi le scénario de La faute au midi) et Chandre, au dessin, s’attachent à dépeindre le dernier mois de la vie de l’héritier du trône d’Autriche. En forme de chronique d’une mort annoncée.Par petites touches, réussies, ils restituent aussi fort bien sa personnalité. Un brin « anarchiste » à sa manière, du moins en matière de moeurs et de traditions. »
  • Mick Léonard, Planètebd, 21 juin 2014 :
« Cette nouvelle immersion dans une séquence cruciale, qui fut à l'origine de la première guerre mondiale, présente de nombreux intérêts historiques. Elle permet notamment une incursion dans la cour d'Autriche, à cette époque au cœur de l'Europe, héritière de siècles de puissance, mais au bord de la disparition.[..]l'épisode est instructif et sa lecture suffisamment prenante pour qu'on aille avec plaisir jusqu'à une très belle dernière page. »

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La faute au Midi, A. Dan / Jean-Yves Le Naour, Bamboo (Grand Angle), 2014, 48 p. Prix Jean Tourette 2014 de l’Académie de Marseille.

La faute au Midi
Quatrième de couverture :

"L'histoire vraie de trois innocents sacrifiés par la nation. Le 21 août 1914, les soldats provençaux du XVe corps sont lancés dans la bataille de Lorraine, sans appui d'artillerie. C'est un massacre. 10 000 soldats sont fauchés par les obus et la mitraille avant même de voir un seul casque à pointe. Pour Joffre, généralissime des armées françaises, cette défaite est catastrophique, car elle ruine ses plans. Afin de se dédouaner, il rejette la faute sur les soldats du Midi, à la mauvaise réputation. Humble combattant provençal, Auguste Odde, comme trois autres soldats, participe à cette affreuse bataille. Blessé au bras, il est soupçonné de lâcheté et risque la peine de mort."

Voir l'exposition sur La faute au Midi au centre aixois des archives départementales des Bouches-du-Rhône.

Lire l'interview de JY le Naour et A. Dan sur Ligne Claire, par Jean-Laurent Truc, à propos des soldats du Midi.

Revue de presse:
  • Ligne de front, juillet - août 2014 :
« Jean-Yves Le Naour, historien prolifique, au talent de conteur indéniable, n'aime rien tant que prendre les chemins de traverse de l'histoire. Et pas n'importe laquelle : celle qu'il préfère - comme chantait Brassens -, celle de 14 18.»

Lire la suite de la revue de presse...

  • Télépro, 22 mai 2014 :
« Dans le flot actuel d'ouvrages traitant de la Première Guerre, celui-ci est à pointer par l'originalité de son scénario - l'histoire vraie - dévoilant tout l'absurde injustice du conflit. »
  • L’Est républicain, mai 2014 :
« Ce qui m’a plus, c’est qu’on rentre dans la grande histoire par le biais de la petite », explique le dessinateur.»
  • Anthony Roux, bdencre, avril 2014 :
« Ce one-shot nous fait découvrir un aspect de la Première Guerre Mondiale extrêmement méconnu : alors que l’Histoire met en avant le sacrifice des soldats, érige en grandes figures les principaux généraux, elle occulte cette terrible injustice. Des hommes sont jetés à la vindicte populaire, alimentée par un racisme régional très fort, pour expier les fautes de leur commandement. Les auteurs nous offrent un bel album et un court dossier vient compléter votre lecture en fin d’album.»
  • S. Salin, BDGEST', 21 avril 2014 :
« Daniel Alexandre (A.Dan) reprend ses pinceaux pour dépeindre avec simplicité et conviction ces événements dramatiques. Il confère à cet album une dimension qui dépasse le simple cadre pédagogique ou historique... Parallèlement, le scénario de Jean-Yves Le Naour apparaît particulièrement documenté et objectif [..]»
  • Jean-Francois Lixon, France 3 : culturebox: "La faute au Midi" : quand une BD combat l’injustice militaire de 14-18 avril 2014 :
« La légende de la lâcheté de l'amée de Provence, appuyée par une déclaration du maréchal Joffre, perdurera, même après la guerre et les militaires français originaires de la région eurent longtemps à en souffrir. Des études plus récentes ont permis de tordre le cou à la réputation et de rendre leur honneur à des militaires qui se sont toujours conduits de la même manière que leurs collègues du reste de la France.»
  • Planète BD, avril 2014 :
« L’histoire est prenante, bien amenée, la tension est progressive. Bien sûr, on n’échappe pas aux horribles scènes de combat, ni aux conditions de vie difficiles des poilus… mais l’intérêt majeur de ce récit réside dans la description précise d’un mécanisme qui aboutit à une manipulation d’Etat basée pour partie sur un clivage entre les gens du nord et ceux du sud. Pour un premier scénario, la narration est fluide, maîtrisée, et on sent l’étau se refermer sur ces deux boucs émissaires impuissants jusqu’à leur condamnation. On referme ce livre la gorge nouée.»
  • Frédéric Choulet, Le Parisien, avril 2014 :
« "La faute au midi", paru chez Grand Angle nous fait visiter les égoûts de l'histoire. [..] Car c'est bien de celà qu'il s'agit. Au début du siècle dernier, le racisme ne se limite pas à l'étranger, il est aussi régional. C'est bien connu: si le nordiste est discipliné, courageux et travailleur, le provençal, lui, est indiscipliné, couard et nonchalant.[..] Edifiant !»
  • Christophe Levent, Aujourd'hui, avril 2014 :
« Dans le midi, l'épisode a laissé des traces "la blessure est encore ouverte, estime l'historien. J'avais envie que l'on n'oublie pas des soldats qui sont morts pour le pays".»
  • Bruno Modica, La Cliothèque, avril 2014 :
« La bande dessinée est très richement documentée par un cahier spécial, réalisé par Jean-Yves Le Naour qui revient sur le contexte historique de ce qui apparaît comme un déni de justice, quasiment de même nature que ce qui s’était passé lors de l’affaire Dreyfus. [..]Les préjugés contre les méridionaux sont largement diffusés au nord de la Loire. Beaucoup ont encore dans les mémoires des soldats du 17e ligne de Béziers qui ont levé crosse en l’air, sans parler des clichés contre des méridionaux paresseux, enclins à la sieste à l’ombre des platanes et autres mangeurs d’impôts. On retrouve ainsi dans la bande dessinée ces remarques qui montrent que, même en période d’union sacrée, les divisions existent encore. »
  • Thierry Lemaire, Zoolemag, avril 2014 :
«Un récit qui dépeint avec clarté l'entêtement des gradés et l'incompréhension des accusés, d'autant plus qu'ils ont combattu avec les honneurs. Une tache indélébile que les généraux de l'armée française ont en commun avec leurs homologues des deux côtés des tranchées. »
  • Scenario.com, avril 2014 :
« Un récit passionnant, bien écrit et vraiment prenant. Le graphisme inspiré et magnifique d'A.Dan sert parfaitement le drame qui se joue. Son trait qui rend honneur a la mémoire de ces deux hommes et de ses soldats morts "pour rien" dirais je. Ce dessinateur est assez talentueux, ma foi. Il n'en montre pas trop et reste dans l'essentiel. C'est là justement que son art fonctionne le mieux.A la fin du livre, Le Naour revient sur cette fameuse affaire avec documents d'époques et illustrations d'A.Dan.»
  • La Télégramme, avril 2014 :
«Un siècle après, l'historien Jean-Yves Le Naour réhabilite ces soldats sacrifiés dont la mémoire a été souillée. »
  • La Provence, avril 2014 :
«Pari réussi dans une bande dessinée à la facture très classique (tant au niveau du scénario que du trait) qui fera sans doute découvrir à de nombreux lecteurs un episode absurde et pathétique d'une guerre qui n'en a pas manqué et qui a durablement marqué toutes les familles de France. »
  • Henri Filippini, dBD, avril 2014 :
« Un scénario riche en anecdotes signé par l'historien Jean-Yves Le Naour [..] ll raconte l'histoire vraie, méconnue du grand public de trois soldats méridionaux sacrifiés au nom de la nation, victimes d'une rumeur soigneusement entretenue A. Dan [Daniel Alexandre] illustre sobrement ces pages sombres de notre histoire, pas vraiment glorieuses pour ses élites. Un dossier documentaire de huit pages complète la premiere édition de cet album. »
  • Le Ravi, avril 2014 :
« Les responsables de ce massacre, le « généralissime » .loffre et le général Foch, plutôt que d'avouer l'inanité de leur stratégie, accusent de lâcheté les « soldats du Midi ». Ils surfent sur le « racisme intérieur » qui prête aux méridionaux « métissés », au nord et dans les milieux conservateurs et nationalistes, une réputation de paresse. Une cour martiale exécute sommairement deux soldats rescapés, un berger corse et un paysan varois, pour « abandon de poste ». Avec un historien au scénario, Jean-Yves le Naour, professeur en sciences politiques à Aix-en-Provence, et A. Dan au dessin, la BD, de facture très classique, remplit avec rigueur sa mission pédagogique. »
« Alors qu'importe les quelques permissions de fiction qui ont pu être concédées pour mieux raconter l'histoire, un dossier pédagogique en fin de BD fixe bien la vérité historique. Cent ans après, cette Faute au Midi revient sur une légende noire, aujourd'hui méconnue, qui a entaché la mémoire d'Auguste et de tous les soldats du Midi rendus responsables par le ministre de la Guerre, par la presse, de la première défaite, du premier recul en Lorraine qui a pourtant fait 10000 morts dans leurs rangs. »
  • La Marseillaise, mars 2014 :
« En cette année anniversaire, l'album se penche sur les soldats méridionaux du XVe corps qui à l'été 1914 sont lancés quasiment sans équipement dans la bataille. Enfoncés par les Allemands, ils deviendront les boucs émissaires de cette première défaite. Deux d'entre eux seront fusillés et l'opprobre genéral sera lancé sur ses soldats du Sud, pour masquer l'incompétence du haut commandement et de Joffre. Cette BD réhabilite leur mémoire. »
  • La Renaissance, mars 2014 :
« Pour Joffre, généralissime des armées françaises, cette défaite est catastrophique, car elle ruine ses plans. Afin de se dédouaner, il rejette la faute sur les soldats du Midi, à la mauvaise réputation. Humble combattant provençal, Auguste Odde, comme trois autres soldats, participe à cette affreuse bataille. Blessé au bras, il est soupçonné de lâcheté et risque la peine de mort . »
  • Actu littéraire, mars 2014 :
« A l'occasion du 100e anniversaire du début de la Grande Guerre, Jean-Yves Le Naour signe un scénario faisant référence à un épisode peu glorieux de l'histoire militaire Française. Les dessins de A.DAN s’intègrent parfaitement pour inviter le lecteur à dévorer cette belle BD. A lire ! »

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Le vol de la Joconde, Didier Bontemps / Jean-Yves Le Naour, Roymodus, 2012, 47 p.

Le vol de la Joconde
Quatrième de couverture :

"Cette BD est tirée d’une histoire vraie que beaucoup ignorent : la Joconde a bien été volée en août 1911 et, durant deux années, la police se cassera les dents sur toutes les pistes pour tenter de la retrouver. Ce n’est que la maladresse du voleur qui la fera réapparaître en décembre 1913 à Florence. En s’inspirant de l’histoire vraie (le scénariste est historien), cette BD s’inscrit dans un cadre comique en montrant comment la Police s’est embourbée dans des pistes toutes plus ridicules les unes que les autres. L’Allemagne, la Belgique, la Hollande, ont été accusées, les millionnaires américains surveillés, le journaliste Roland Dorgelès suspecté, Picasso inquiété et Guillaume Apollinaire a passé sept jours en prison."

Voir une intervention à propos du vol de la Joconde durant l'émission l'Ombre d'un doute consacrée à l'histoire du musée du Louvre (France 3).

Voir la vidéo de présentation sur Youtube Le vol de la Joconde.

Voir quelques photos de l'exposition Le vol de la Joconde

Revue de presse:
  • Rémi Kauffer, Historia.fr, 12 novembre 2012 :
« Ils ont dû rigoler, Le Naour et Bontemps, en concoctant cette histoire délirante autour d'un fait divers authentique de la Belle Epoque : le vol de la Joconde le 21 août 1911 en plein musée du Louvre par un Italien aux mobiles indéterminés : patriotisme ? appât du gain ? Tout pour samuser, avec des personnages authentiques: le préfet de police Louis Lépine, l'écrivain Roland Dorgelès, Guillaume Apollinaire et sa compagne Marie Laurencin, Pablo Picasso. Et autour d'eux, des héros aux noms tellement fantaisistes qu'on préfère vous les laisser découvrir. Des dessins ressemblants - hé oui. Des dialogues à se rouler par terre : un feu roulant de jeux de mots ! Pour que notre bonheur du lecteur soit complet, il ne manque que la couleur puisque c'est une BD en noir et blanc. Dommage pour une histoire de peinture, non ?»

Lire la suite de la revue de presse...

  • Bigbang52, Magazine de Dijon, automne 2012 :
« Dans cet album en noir et blanc, les rues de Paris, les monuments sont dessinés d'une façon parfaite. Les personnages très expressifs ont l'allure dégingandée donnée par un coup de feutre fluide.[?] Alors, le commissaire Vaud aussi vif que son nom arrivera-t-il au bout de cette enquête ? A vous de lire. »
  • La Raison, septembre-octobre 2012 :
« Avec cette BD de 48 superbes planches, nos deux compères ont produit une BD pour tous publics, qui mélange une intrigue rocambolesque avec un fond de références artistiques et historiques. On y retrouve, pêle-mêle, Dorgelès, Picasso, Apollinaire, le préfet Lépine, un commissaire qui est loin d'être une flèche et dont les « mulets » sortent des séries TV. L'ambiance teintée du patriotisme exacerbée davant 1914, où il ne fait pas bon d'être un « métèque », n'est pas si éloignée de la nôtre. On peut rire et sourire des jeux de mots ou même des slogans politiques tournés en dérision (« travailler plus pour gagner moins »). On ne s'ennuie pas, le trait est solide et clair, l'encre de chine du stylo de Didier convient au sujet. Comme l'indique le 4e de couverture, c'est « un récit historico-cocorico-hystérique », qui vous distraira jusqu'à la fin? surprenante ! »
  • L'Estrade, septembre 2012 :
"c'est avec humour que les deux auteurs ont choisi de traiter ce fait divers [...] Le trait de Didier Bontemps, inspiré par Tardi, souligne les attitudes et les postures de personnages dérisoires tout au long d'une frénétique et pour le moins pitoyable enquête policière, sur fond de patriotisme de bas étage et de magouilles en tous genres."

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Le soldat inconnu vivant, Mauro Lirussi / Jean-Yves Le Naour, Roymodus, 2012, 89 p.

Le soldat inconnu vivant
Quatrième de couverture :

"Le 1er février 1918, un soldat amnésique est interné à l'asile psychiatrique du Rhône. Tous les moyens sont employés pour l'identifier et le rendre à sa famille. Son portrait s'étale à la une des journaux et est affiché sur les portes de toutes les mairies. Plusieurs centaines de familles reconnaissent en lui un père, un fils ou un frère disparu à la guerre. Comment départager ces familles qui n'arrivent pas à faire le deuil de leur proche disparu ? Une longue et douloureuse enquête débute. Elle durera tout l'entre deux-guerres et s'achèvera sur un procès à rebondissements où s'opposent tous ceux et celles qui ont reconnu en l'amnésique un de leurs parents. Les contemporains sont fascinés par cet homme sans passé : Jean Anouilh s'empare du fait divers pour écrire son Voyageur sans bagage et la presse baptise rapidement l'amnésique " le Soldat inconnu vivant". Cette histoire singulière révèle en réalité une profonde souffrance née de la Grande Guerre, une douleur intime et collective : celle du deuil impossible à faire pour les familles des soldats disparus. Dans une société qui voudrait tant oublier et qui n'en finit pas de se souvenir, il n'y a pas plus de certitudes que de corps à pleurer.

Découvrir le blog du dessinateur, Mauro Lirussi, en français et en espagnol.

Lire les premières pages de la bande dessinée sur le site de l'éditeur Roymodus.

Voir la vidéo de présentation sur Youtube Le soldat inconnu vivant.

Revue de presse:
  • Bruno Marsot, La raison, juillet-août 2012 :
"C’était déjà une histoire émouvante, c’est un chef d’œuvre en BD et une opportunité de faire partager la connaissance de cette guerre à un nouveau public. C’est une petite maison d’édition, ne tardez pas !"
  • Entretien avec F. Mayaud, BDgest, 3 avril 2012, [En ligne]. Disponible sur BDgest :
"Certes je suis historien, mais comme vous le soulignez, en écrivant une bande dessinée je suis ici auteur et scénariste avant tout. Et ceci me donne une liberté considérable car c'est l'histoire qui est limitée et non la fiction. Imaginez l'immense sillon de douleur provoqué par la mort de masse d'un million et demi de personnes, la mort des fils, des frères, des pères, des maris... Cette souffrance n'est pas saisissable par l'historien qui a besoin d'archives pour écrire et en rendre compte, or les larmes ne laissent pas toujours de traces. La bande dessinée, comme le roman ou le cinéma, permet de franchir ce mur et de faire comprendre et ressentir ce que des millions de gens ont pu vivre. Ce qui compte, c'est le sens que l'on donne à l'histoire, ce n'est pas la vérité historique scrupuleuse."
  • Philippe Collin et Xavier Mauduit, France Inter : Downtown, 29 février 2012 :
"Une authentique histoire de fous."
"Un très bel objet en soi et surtout une histoire hallucinante. On est scotché en lisant cela."
  • Sélection de critiques sur le site de l'éditeur Roymodus : "ils aiment le soldat inconnu vivant".

Pour contacter Jean-Yves Le Naour : jeanyves.lenaour@laposte.net - Pour contacter le webmaster : clodiah@gmail.com. Tous droits réservés.