--- Histoire politique et culturelle---

Les oubliés de l'histoire, Flammarion, 2017.

Les oubliés de l'histoire
Quatrième de couverture :

" Si l'Histoire n'a retenu que les exploits du chasseur, c'est parce que le lion n'a pas d'historiens", écrit Jean-Yves Le Naour. À côté des grandes figures de proue, des êtres ordinaires ont eux aussi "fait" l'Histoire. Les destins des "oubliés" choisis ici éclairent d'un jour nouveau la vie politique ou sociétale du XXème siècle : la résistance allemande au nazisme à travers le portrait de Sylvin Rubinstein; le combat pour le suffrage féminin dans l'entre-deux-guerres par Louise Weiss; la prise de conscience écologique incarnée par René Dumont, la révolte des prostituées emmenée par Grisélidis Réal ou encore la fronde du torero Manolete sous le franquisme... Souvent au péril de leur vie, ils ont défendu la liberté à l'instar du prêtre polonais Jerzy Popieluszko ou de l'Irlandais Bobby Sands, et furent parfois les révélateurs d'une époque dans ses excès: le dopage avoué par le coureur cycliste Tom Simpson, le star-system pour le footballeur George Best. Ainsi, Les Oubliés de l'Histoire racontent-ils une autre histoire, incarnée et empathique, familière et ignorée, mais tellement plus humaine."

 
Revue de presse:
  • David Foenkinos, L’Express, 12 avril 2017 :
"Ce livre, en forme de patchwork un peu baroque, évoque des êtres lumineux et habités. Ils font du bien à une époque où l'on célèbre souvent le vent, et les gloires éphémères."
  • L’Alsace, 15 mars 2017 :
" Ils se sont battus pour des causes qu'ils croyaient justes et nobles. Ils l'ont parfois payé de leur vie. Pourtant, leur nom reste dans l'ombre de la grande Histoire. L'Histoire n'a pas forcément retenu leur nom Pourtant, ils ont marqué leur temps, mené des combats nobles, et révélé les excès d'une époque."
  • Notre siècle, 15 mars 2017 :
" Jean-Yves le Naour nous raconte la vie des illustres inconnues côtoyant les plus grands en ayant une participation, une influence réelle à l’histoire avec un grand « H ». C’est passionnant, car habituellement, les auteurs mettent au centre une grande figure de l’histoire en citant ces « oubliés » comme de simples figurants. Jean-Yves le Naour – au contraire – les met au centre de l’histoire et ce sont les « grandes figures » qui deviennent – sans être secondaires – moins importantes. De plus c’est très bien écrit, on a l’impression d’entendre Jean-Yves le Naour nous raconter une histoire."

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Avec Catherine Valenti, Et le viol devint un crime, Vendémiaire, 2014, 157 p.

Et le viol devint un crime
Quatrième de couverture :

" 21 août 1974. Dans les calanques de Marseille, deux jeunes touristes belges sont agressées et violées par trois hommes. C'est le début d'une affaire qui va marquer durablement les esprits. Car la question du viol révèle la mysoginie profonde de la société, "réactionnaires" et "progressistes" confondus. "Le fait de porter des jeans moulants, de se parfumer, de se maquiller est-il sans effet ? La femme qui s'habille ainsi porte, à mon avis, une part de responsabilité si elle est violée", assène ainsi sans ambages un commentateur de l'extrême gauche. Même les féministes se divisent sur la question, certaines allant jusqu'à s'insurger devant la lourdeur de la peine: "Ce n'est pas l'emprisonnement de l'agresseur qui changera sa mentalité", s'exclamera la représentante de la Ligue du droit des femmes. En libérant la parole des victimes, en attirant l'attention des médias et des politiques, le procès qui a lieu à Aix-en-Provence en mai 1978 est bien plus que l'épilogue d'un fait divers: il est un des jalons qui ont changé l'histoire et fait avancer la cause des femmes."

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Qui a volé la Joconde ?, Vendémiaire (Echo), 5 septembre 2013, 154 p.

Qui a volé la Joconde ?
Quatrième de couverture :

" Le cambriolage le plus extravagant du XXe siècle. Le 21 août 1911, les gardiens du Louvre constatent l’incroyable disparition de la Joconde. Malgré l’aide de Bertillon, la police piétine. On accuse les Allemands. Des escrocs proposent de restituer le tableau contre rançon. On arrête Guillaume Apollinaire soupçonné d’être le commanditaire; Picasso serait complice… Dans un style vivant, s’appuyant sur les archives de la police, Jean-Yves Le Naour nous fait revivre cette histoire qui, par son retentissement, fit de la Jocondele tableau le plus célèbre du monde.."

 
Revue de presse:
  • Vingtième Siècle, janvier-mars 2014 :
"Si ce petit livre n'épuise pas le sujet, il parvient sans aucun doute à nous plonger dans l'imaginaire de la Belle Epoque."
  • Cyril Guignet, Geo Histoire, octobre-novembre 2013 :
"En retraçant cet incroyable fait divers, l'historien Jean-Yves Le Naour nous entraîne dans les coulisses du grand musée parisien, au début du XXe siècle. tout y est surprenant : la désinvolture des gardiens, le manque de clairvoyance du directeur, le nombre d'objets qui disparaissent régulièrement sans que personne ne s'en émeuve ou encore la personnalité de certains suspects (le poète Guillaume Apollinaire ou le peintre Pablo Picasso)."

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Il furto della Gioconda, Odoya, 2013, 208 p.

Il furto della Gioconda
Quatrième de couverture :

" Con grande qualità narrativa e attingendo a una vasta e ricca documentazione (archivi storici, stampa dell’epoca), Le Naour ricostruisce le vicende legate al celebre furto della Gioconda dal Museo del Louvre, che all’inizio del XX secolo tenne in scacco le autorità francesi per oltre due anni. Il 21 agosto 1911, poco dopo le sette del mattino, un uomo riesce a intrufolarsi nel Museo del Louvre e a rubare la tela di Leonardo Da Vinci: la stacca dal muro, la estrae dalla cornice e se la nasconde sotto la blusa, prima di uscire indisturbato. Il furto suscita un enorme scandalo (com’è possibile che il più importante museo di Francia sia così accessibile?) e uno shock nell’opinione pubblica francese. Monna Lisa finisce per diventare un cavallo di battaglia nella lotta politica dell’epoca, alimentando i sentimenti più vari: critica dello Stato da una parte, nazionalismo e intolleranza xenofoba dall’altra. La polizia segue le piste più assurde – compresa l’implicazione di Apollinaire e Picasso! – fino al ritrovamento del quadro, nel dicembre 1913, a Firenze. Si scopre allora che a sottrarlo era stato un ex impiegato del Louvre, Vincenzo Peruggia, emigrante italiano convinto che il dipinto appartenesse di diritto al proprio Paese. La storia tumultuosa del quadro, lo scandalo intorno alla sua scomparsa e al suo ritrovamento contribuirono a rendere popolare l’immagine della Gioconda in Francia (prima del furto, la grande maggioranza dei francesi ne ignorava l’esistenza) e nel mondo intero, facendone una star mondiale. Con un'Appendice dedicata ai più clamorosi furti di opere d'arte del XX secolo."

Revue de presse:
  • Domenica del sole, juillet 2013 :
" Sul clamoroso furto della Gioconda di Leonardo da Vinci, messo a segno nel Louvre il 21 agosto 1911, sono stati scritti molti saggi e anche qualche libro. Ma il volume pubblicato da Jean-Yves Le Naour, e ora tradotto da Marco Pegoraro per Odoya, rappresenta un contributo brillante e originale della vicenda, in quanto basato quasi tutto sulla consultazione a tappeto degli articoli che uscirono prima, durante e dopo la rocambolesca sottrazione del quadro al museo parigino. Andando a spulciare cronache e polemiche uscite dal 1906 al 1914 sulle principali testate francesi ed estere Le Petit Parisien, LIntransigeant, Le Journal, L'Action Française, The Times, La Stampa e Il Corriere della Sera  lo storico Le Naour è riuscito a ricostruire con nuovi dettagli le circostanze che portarono al furto e la dinamica in cui esso si svolse."

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  • Antiquariato, juin 2013 :
"Lo storico francese Jean-Yves Le Naour ricostruisce lintera vicenda in un racconto basato sulle fonti dellepoca ma avvincente come il più contemporaneo dei thriller. Ipotesi dopo ipotesi, svela al lettore levolversi delle indagini della polizia che nel corso dei mesi seguì le piste più assurde (compresa limplicazione di Apollinaire e Picasso) fino al ritrovamento del quadro, nel dicembre 1913, a Firenze."
"Un volume illustrato, che ripercorre latmosfera dellepoca, ricostruendo,attraverso la grande sensibilità storica di Jean-Yves Le Naour, uno dei più conosciuti esperti francesi della Prima guerra mondiale e del primo dopoguerra, il caso della scomparsa del sorriso della Gioconda, sottratto al Louvre agli albori del secolo scorso e passato per una latitanza di poco più di un paio danni e parecchie vicissitudini, prima di ritornare a dar bella mostra di sé nel Salon Carré del museo parigino."
  • Armando Besio, Tutto Milano di Repubblica, 21 Marzo 2013 :
"Lo storico francese Jean- Yves Le Naour ricostruisce la vicenda in un libro avvincente come un romanzo."
  • Il Tirreno, 4 Marzo 2013 :
"Venerdì, infatti, uscirà il libro di Jean-Yves Le Naour Il Furto della Gioconda(Odoya Library, pagg. 224, euro 15), ovvero la rocambolesca storia dei due anni successivi a quel fatidico agosto del 1911 quando il ritratto di Leonardo venne rubato dal Louvre, per poi ricomparire due anni dopo, nellestate del 1913, in quel di Firenze dove lex guardiano del museo parigino tentò di rivendere la tela. Il libro narra lindagine poliziesca, parecchio sgangherata, tra le accuse ad Apollinaire e Picasso e lingaggio di sensitivi e giallisti. Con unappendice sui più eclatanti furti di opere darte."

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Le dernier guillotiné, First, 2011, 190 p.

Le dernier guillotiné
Quatrième de couverture :

"Le 10 septembre 1977, la tête du dernier guillotiné de l'histoire de France tombe sous le couperet. Hamida Djandoubi est l'ultime victime d'une loi moribonde, en dépit d'une légende tenace qui fait de Christian Ranucci (l'affaire du "pull-over rouge") le dernier condamné à mort à avoir été exécuté. La France, partagée entre abolitionnistes et irréductibles vengeurs, est alors le dernier pays d'Europe occidentale à recourir à la peine de mort, qu'elle n'abolira que quatre ans plus tard.... A travers le parcours criminel et le procès de Hamida Djandoubi, reconstitués ici pour la première fois à partir du dossier judiciaire, c'est un épisode méconnu de l'histoire contemporaine qui nous est révélé. Trente ans après la loi du 9 octobre 1981, "Le Dernier guillotiné" nous rappelle aussi que la peine capitale était une sorte de loterie tragique. Car, si Hamida Djandoubi était assurément un meurtrier pervers et cruel, une mauvaise défense et le climat délétère qui règnait à l'époque n'en pesèrent pas moins sur le verdict du jury."

Revue de presse:
  • Marseille l'Hebdo, 5-11 octobre 2011 :
"Dans le dernier guillotiné paru chez First Histoire, Jean-Yves Le Naour retrace le parcours criminel et le procès de Hamida Djandoubi reconstitués pour la première fois à partir du dossier judiciaire. Trente après l'abolition de lapeine de mort, cet ouvrage nous rappelle aussi que la peine capitale était aussi une sorte de loterie tragique. Car si Hamida Djandoubi était assurément un meurtrier pervers et cruel, une mauvaise défense et le climat délétère qui régnait à l'époque n'en pesèrent pas moins sur le verdict du jury."

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  • Lucie Soullier, Vingt minutes, 16 septembre 2011 :
«Qui se souvient d’Hamida Djandoubi ? » Rares sont ceux qui peuvent répondre à la question de Jean-Yves Le Naour. Alors que dimanche l’Assemblée célèbrera les 30 ans du vote sur l’abolition de la peine de mort – une réforme portée par Robert Badinter, garde des Sceaux à l’époque –, l’historien publie Le Dernier Guillotiné. «Tout le monde se souvient de Ranucci, car plane sur lui le spectre de l’erreur judiciaire », souligne l’historien. C’est loin d’être le cas pour Hamida Djandoubi dont les crimes, avoués et abjects, sont décrits au fil des pages. «Je n’ai rien voulu cacher. » Car l’objectif n’était pas que le lecteur ait de l’empathie pour le condamné. Simplement de « confronter la violence du crime à celle de la guillotine qui abaisse la société à la barbarie ».
  • Paris-Normandie, 13 septembre 2011 :
"L'ouvrage de Jean-Yves Le Naour a le mérite, dans son introduction, de faire une courte histoire de la peine capitale depuis l'Ancien Régime jusqu'en 1977 et de revenir, en conclusion, sur les circonstances de son abolition en montrant son aspect aléatoire selon que l'on est jugé par telle ou telle cour d'assise."

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Histoire de l'abolition de la peine de mort, préface de Robert Badinter, Perrin, 2011, 404 p.

Histoire de l'abolition de la peine de mort
Quatrième de couverture :

"Si je prouve que la société en faisant mourir un de ses membres ne fait rien qui soit nécesaire ou utile à ses intérêts, j'aurais gagné la cause de l' humanité". Par ces mots, Cesare Beccaria invente en 1764 l'abolitionnisme qui ouvre le débat sur la peine de mort au siècle des Lumières. De Voltaire à Camus, en passant par Lamartine, Victor Hugo ou Jean Jaurès, la peine capitale est denoncée comme l'expression d'une justice aussi sommaire que cruelle et contraire à la simple humanité. De fait, ce pouvoir -laisser vivre ou "donner la mort"- suscite un malaise grandissant dans la France catholique. Fonctionnant à l'aube depuis 1832, à même le sol et non plus sur une estrade depuis 1870, la guillotine finit par être reléguée en prison en 1939, tandis que les circonstances atténuantes et la grâce présidentielle réduisent sans cesse le nombre de têtes abandonnées au boureau. Cependant de 1959 à 1981, 17 personnes sont encore décapitées. En racontant plus de deux siècles de débats politiques et philosophiques, appuyés sur une riche et rigoureuse documentation, l' historien Jean-Yves Le Naour éclaire cette part d'ombre au pays des droits de l'homme. De la Terreur des révolutionnaires à la guerre d'Algérie, la guillotine fut, on ne le sait pas assez, trop souvent élevée au rang d'instrument de gouvernement. Il faudra attendre 1981 et Robert Badinter, ministre de la Justice, pour clore le débat : "le temps est venu d'assumer nos angoisses et de nous appliquer à en réduire les causes. Le temps est venu de se comporter en adultes, même devant le crime." Grâce à lui, la peine de mort fut officiellement abolie le 9 octobre 1981."

Lire la préface de Robert Badinter (format PDF).

Voir sur Public Sénat une émission exceptionnelle consacrée à la commémoration de l'abolition de la peine de mort.

Ecouter sur France culture, dans l’émission « les lundis de l’histoire », un débat sur le thème de l’abolition de la peine de mort, avec Robert Badinter.

Conférence sur l’abolition de la peine de mort à l’Université de Clermont-Ferrand, amphi 2, UFR lettres Gergovia.

Revue de presse:
  • Nicolas Picard, Vingtième Siècle, janvier/mars 2012 :
"C'est le mérite de la synthèse riche et documentée de Jean-Yves Le Naour de revenir sur ce paradoxe et de rappeler à quel point les abohtionnistes eurent à affronter un parcours semé d'embûches."

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  • La voix du Jura, 1er décembre 2011 :
"La magistrale étude de Jean-Yves Le Naour permet de se souvenir d'un passé récent au cours duquel la peine de mort a éveillé les passions que l'on sait.[...] Tout l'intérêt du livre de JY Le Naour est de conter par le menu les avancées et les reculées de l'abolitionnisme en France [...] La qualité du style et la passion que met l'auteur à raconter la France et ses chimères valent une lecture attentive."

  • Eric Nicolas, L'Est Républicain, 8 octobre 2011, [En ligne]. Disponible sur Estrepublicain.fr :
"La peine de mort a en effet existé de tout temps. « Sous l’ancien régime, 115 crimes en relevaient», explique Jean-Yves Le Naour, docteur en histoire, enseignant en prépa Sciences-Po et auteur d’un ouvrage de référence sur l’abolition de la peine de mort."

  • Entretien avec Jérémy gabert, E-médias Institut, 7 octobre 2011, [En ligne]. Disponible sur E-médias Institut :
"Je pense que la peine de mort est démagogique : pourquoi Hamida Djandoubi est exécuté ? Pourquoi d’autres condamnés finiront leurs jours en prison ou seront graciés ? On ne sait pas. De même, on ne sait pas pourquoi sous Valéry Giscard-d’Estaing, trois condamnés ont été exécutés, pourquoi le rythme se maintient [ndlr : trois exécutions ont été réalisées sous la présidence Pompidou, une sous De Gaulle] alors qu’il n’y a aucun lien de corrélation entre exécution et baisse de la criminalité. La peine de mort est pour moi avant tout un objet politique, une décision qui repose entre autres sur des considérations électorales. C’est suivre l’opinion publique."

  • Entretien avec Gabriel Giacomotto, InterCDI, octobre 2011, [En ligne]. Disponible sur InterCDI :
"Il y a eu des avancées relativement importantes, ne serait-ce que les avancées symboliques : le fait que l’on ne guillotine plus pendant la journée mais à l’aube prouve qu’on en a honte et que la question de l’exemple n’a plus de sens. Ensuite, il y a aussi des avancées réelles dans la restriction des condamnations à mort avec la loi de 1832 sur les circonstances atténuantes que le jury peut attribuer sans avoir à se justifier. Juste un chiffre pour montrer l’importance de cette loi : en 1830, il y eut plus de 100 exécutions, en 1833, c’est-à-dire après l’entrée en vigueur de la loi sur les circonstances atténuantes, il y en eut une cinquantaine, on a donc réduit de moitié le nombre des exécutions. Avec la civilisation des mœurs, on s’aperçoit que les jurys populaires accordent de plus en plus des circonstances atténuantes."

  • Dany Stive, L'humanité, octobre 2011 :
"En 1724 à Livourne, le jeune marquis de Beccaria publie anonymement un ouvrage révolutionnaire, Des délits et des peines, dans lequel il affirme : « Si je prouve que la société en faisant mourir un de ses membres ne fait rien qui soit nécessaire ou utile à ses intérêts, j’aurai gagné la cause de l’humanité. » L’ouvrage a un grand retentissement en France et en Europe. Le débat sur la peine de mort est lancé. Dans l’Hexagone, il durera deux siècles. Pourquoi une si longue attente ? Pourquoi d’autres pays en Europe et dans le monde rangeront leur « grand rasoir national » au musée des horreurs bien avant notre pays ? Les réponses sont dans ce livre de Jean-Yves Le Naour aussi complet que passionnant."

  • Entretien avec Pierrick Baudais, Ouest-France, 9 octobre 2011 :
"Cette peine est un instrument de gouvernement. Un moyen aussi d'éliminer des opposants politiques. Bastien Thierry, qui a tiré sur de Gaulle au Petit-Clamart a été fusillé en 1963. C'est le dernier exécuté politique en France. Et puis, ce pouvoir de gracier et de donner la mort est un pouvoir absolu."
  • L'Alsace, 3 septembre 2011 :
"L'histoire de l'abolition de la peine de mort est aussi celle des idées qui ont façonné la France de notre temps."
  • Notes bibliographiques, juin 2011 :
"Jean-Yves Le Naour fait une revue détaillée de tous les débats sur la peine demort au cours des deux cents ans d'histoire de France dans un exposé d'une clarté remarquable, (...) et réussit à passionner son lecteur pour un sujet ardu".
  • Décideurs, mai 2011 :
"L'ouvrage rappelle dans le détail le manque de courage politique pour faire tomber la peine de mort. Un combat humaniste qui semble bien loin aujourd'hui".

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Histoire du XXe siècle, Hachette littératures, septembre 2009, 570 p.

Histoire du XXe siècle
Quatrième de couverture :

Il n'est pas vrai que l'histoire est d'un accès difficile, forcément ardue et fondée sur une litanie de dates. L'histoire est aussi un récit, une narration intelligente qui rend le passé intelligible. Longtemps, les "Malet-Isaac", dont les éditions Hachette Littératures assument l'héritage, ont incarné ce récit susceptible de captiver les érudits et les profanes, le public scolaire et les citoyens éclairés. C'est en se plaçant dans ce sillage de l'histoire narrative que l'auteur, qui connaît les exigences du grand public comme celles des étudiants du secondaire, de l'Université et des classes préparatoires, a rédigé ce manuel sur ce xxe siècle que Victor Hugo prédisait heureux et qui fut le plus violent de toute l'histoire de l'humanité. En cinq parties et trente-deux leçons, des origines de la Première Guerre mondiale à la crise contemporaine, cet ouvrage cherche avant tout à donner une grille de lecture du XXe siècle qui vit le déclin de l'Europe, la montée des totalitarismes, la Seconde Guerre mondiale, le défi du terrorisme islamiste, la contestation de l'hégémonie américaine.

Pour voir le détail des sujets traités dans cet ouvrage, consultez le sommaire complet au format PDF.

Revue de presse :
  • Béatrice Boucherat, Intercdi, janvier / février 2010 :
"L'auteur, historien, spécialiste de la Première Guerre mondiale et de l'entre-deux-guerres, offre à nos élèves de lycée et aux étudiants, avec cet ouvrage, un panorama accessible et complet de ce siècle, riche en événements dramatiques et cruciaux, qu'est le xx' siècle."

Lire la suite de la revue de presse...

  • Notes bibliographiques, novembre 2009 :
"Présenter l'histoire du XXe siècle en moins de six cents pages est une gageure que réussit excellemment JYLN, historien, professeur et auteur de nombreux ouvrages sur la Grande Guerre et l'entre-deux-guerres (...). Loin d'être une somme rébarbative, ce livre analyse avec finesse et précision, en trente-deux-chapitres qui peuvent être lus séparément, les causes et les conséquences des guerres et les différents courants idéologiques ou économiques qui ont marqué le siècle dernier (...). A la fois chronologiques ou thématiques, très clairement sous-titrés, ces chapitres replacent les faits dans un contexte plus vaste. Une synthèse brillante!"
  • Le Progrès et le Havre libre, 31 octobre 2009 :
"L'accent est mis sur le récit, et si les dates ne sont bien sûr pas absentes de cet ouvrage appelé à faire référence, c'est le grand roman du siècle passé qui se déroule sous nos yeux."
  • Paris Normandie, 31 octobre 2009 :
"Spécialiste de la PGM et de l'entre-deux-guerres, JYLN est aussi un narrateur qui, à la rigueur et à la fiabilité de l'analyse historique, allie de réelles qualités de conteur."
  • Philippe Meyer, France Culture : Esprit Public, 18 octobre 2009 :
"Le livre de Jean-Yves Le Naour est de nature à permettre à chacun d'être à jour, honnêtement informé."
  • Catherine Andreucci, Livre Hebdo, 4 septembre 2009 :
"Histoire du XXe siècle, de Jean-Yves Le naour, paru le 2 septembre, ne porte pas la marque "Malet-Isaac", malgré la volonté d'Hachette-Littératures qui souhaitait en faire la suite des célèbres manuels d'Albert Malet et Jules Isaac, repris avec succès dans sa collection "Pluriel" en 2002. Autorisation avait été demandée à l'ayant-droit de Jules Isaac. mais l'homme est décédé avant d'avoir donné sa réponse. L'éditeur s'adresse alors à la petite-fille de l'historien, qui refuse. "Comme cela arrive souvent, elle a eu peur de trahir la mémoire de son grand-père", regrette Isabelle Seguin, directrice de la maison. C'était au contraire une façon de faire vivre son œuvre. La philosophie de l'entreprise est la même : "une visée éducative, une approche chronologique et synthétique de l'histoire et une façon vivante de la raconter".L'ouvrage ambitionne tout de même de devenir une référence pour le grand public et les étudiants."
  • La Montagne, 4 septembre 2009 :
"Une bonne manière de mieux comprendre le monde actuel."
  • Le populaire du Centre, 4 septembre 2009 :
"Jean-Yves Le Naour montre dans "L'histoire du XXe siècle" qu'il n'est pas seulement un spécialiste de la Première Guerre mondiale. Il campe avec justesse un siècle qui a été le plus violent de l'histoire de l'Humanité."
  • Biblioteca, septembre 2009 :
"En cinq parties et trente-deux leçons, de 1914 à notre actualité immédiate, Jean-Yves Le Naour a pensé son ouvrage comme un véritable manuel, pour donner une grille de lecture du XXe siècle. Il peut être abordé de façon chronologique ou par chapitres. Abordant des sujets très contemporains (prolifération nucléaire, islamisme, réchauffement climatique, nouvel ordre mondial depuis 1991, mondialisation, 11 septembre, guerre en Irak, la crise financière de 2008) , il propose des leçons rarement traitées dans un manuel (l'ONU, l'Amérique latine, le Japon). Il donne ainsi un éclairage historique à l'actualité en la replaçant dans le temps long."

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Le corbeau : Histoire vraie d'une rumeur, Hachette Littératures, Essais, 11 janvier 2006, 210 p.

Le corbeau
Quatrième de couverture : 

De 1917 à 1922, une épidémie de lettres anonymes s'abat sur la ville de Tulle. Glissés dans les paniers des ménagères, abandonnés sur les trottoirs, les rebords des fenêtres et jusque sur les bancs des églises, ces centaines de courriers qui dénoncent l'infidélité des uns, la mauvaise conduite des autres alimentent toutes les conversations. Peu à peu, une atmosphère de suspicion empoisonne la ville : quel est donc ce mystérieux anonyme ? Que recherche-t-il ? Quand un greffier de la préfecture, troublé par la réception d’une lettre anonyme, perd la raison et meurt au cours d’une crise de démence, l’enquête policière s’accélère et la presse nationale se précipite à Tulle à la recherche d’un fait divers qui puisse passionner autant les Français que le procès de Landru qui vient de s’achever. Les feuilles à scandale ne se trompent pas : l’affaire des lettres anonymes de Tulle se révèle machiavélique et l’instruction riche en rebondissements, du suicide – ou de l’assassinat – d’une présumée coupable à la grande dictée des suspects organisée par un expert graphologue en passant par le dessaisissement du juge qui a eu la mauvaise idée de faire appel à un voyant pour y voir plus clair. Une fois le coupable identifié, ce fait-divers qui a défrayé la chronique aurait pu être oublié s’il n’avait servi de source d’inspiration à Henri-Georges Clouzot pour réaliser Le Corbeau en 1943, un film noir et maudit, peut-être le chef-d’œuvre du cinéma des années noires que les censeurs de la Libération ont stigmatisé pour avoir donné une image peu reluisante de la France occupée. Si le Corbeau a durablement éclipsé l’histoire dont il est issu, l’affaire des lettres anonymes de Tulle mérite mieux que l’oubli car la réalité, noire, surprenante, diabolique, dépasse sans doute la fiction de Clouzot.

Nouvelle édition chez France loisirs, Le corbeau : Histoire vraie d'une rumeur, 2006, 243 p. 

Revue de presse :
  • Philippe-Jean Catinchi-, Le Monde,  9 juin 2006 : 
"Jean-Yves Le Naour s’est ainsi penché sur le dossier de ce « corbeau » qui empoisonna la ville de Tulle de 1917 jusqu’à 1922. La guerre, en normalisant les comportements et en fixant une règle implicite que garantit la surveillance de tous par tous comme allant de soi, a de fait accordé un large crédit à ces lettres anonymes dont l’administration se sert tout en s’offusquant officiellement de la pratique. En dénouant savamment, avec un art consommé de l’intrigue, les fils de la machination qui paralyse la préfecture provinciale, l’historien fait plus que résoudre un cas d’espèce ; il donne à voir le rôle de la presse, le relais qu’elle offre à la calomnie comme la façon plus ou moins orthodoxe dont elle double l’enquête légale en cours. Autant de règles du fait divers contemporain dont la genèse est lointaine."

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  • Inter-CDI, pages "Lycées", mars-avril 2006 :  
"Une incroyable histoire, cet amour déçu sur fond de rivalités de bureau à la préfecture et qui vire à la psychose. On reste ébahi et consterné devant les insondables noirceurs de l’âme humaine mais aussi le manque de scrupules de la presse, qui, en exagérant les faits, contribua au sinistre drame. On ne peut que conseiller ce documentaire rigoureux et néanmoins facile à lire, qui pourra être exploité de multiples façons au lycée. D’abord, établir un parallèle entre cinéma et réalité, avec l’étude du film de Clouzot. Ensuite, susciter un débat sur l’essence même du fait divers, et aussi le rôle des médias et les indiscrétions de la justice, un sujet toujours d’actualité aujourd’hui. Enfin, il amènera à réfléchir sur la délation, cette expression du mal absolu favorisée par la guerre, qui naquit avec celle de 1914-1918 et trouva son apogée perverse avec celle de 1940-1944. A voir absolument dès la 2nde et jusqu’en terminale."
  • Ouest France, 26 février 2006 : 
"Curieusement, ce fait divers était tombé dans l’oubli. L’historien Jean-Yves Le Naour se charge de l’en sortir grâce à un livre passionnant."
  • La Semaine des spectacles, 18 février 2006 : 
"Véritable romancier au sens propre et figuré du terme, Jean-Yves Le Naour est aussi un excellent historien. De cette histoire de fait divers, dont Henri-Georges Clouzot s’est inspiré pour réaliser Le Corbeau , il sait tirer l’essentiel, et amener son lecteur à s’interroger sur les bourdes de la justice. Passionnante, à la portée de tous, menée sous forme d’une enquête judiciaire, cette Histoire vraie d’une rumeur révèle aussi un conteur et un écrivain."
  • La Tribune, 3 février 2006 :
"L'auteur déploie ses talents pour nos offrir  un récit aux frontières du roman policier, de l'enquête sociologique et de la chronique judiciaire. Où l'on (re)découvre que le fait divers est aussi un fait social à part entière qui porte un éclairage sur les dérèglements du monde. Un essai brillant par un historien qui aime à sortir des sentiers battus."
  • Jean-Charles Chapuzet, Le Figaro, 2 février 2006 :
"L'historien montre comment ce fait divers qui inspira le film d'Henri-Georges Clouzot, Le Corbeau, fut ensuite plongé dans l'oubli, étouffé par le succès et la postérité de ce chef d’œuvre cinématographique des années noires. L'incroyable histoire de la rumeur de Tulle retrouve désormais une certaine reconnaissance dans un petit livre haletant."
  • Paul Yonnet, L’Express, 2 février 2006 :
"Le minutieux travail de l'historien Jean-Yves Le Naour reconstitue cette affaire. Le livre se lit à toute vitesse."
  • Laurent Lemire, Nouvel Observateur, 12 janvier 2006 :
"L'historien Jean-Yves Le Naour a exploré ce fait divers pour en faire l'archéologie. Il en tire une étude qui se dévore comme un polar, véritable chronique d'une petite ville de province qui fit les délices des gazettes parisiennes."

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La famille doit voter : Le suffrage familial contre le vote individuel, Hachette, 23 février, 2005, 265 p.

La famille doit voter
Quatrième de couverture :

Ce sont les conservateurs qui proposent en 1848 le vote familial, véritable stratagème électoral destiné à dépouiller le suffrage universel de ses potentialités réformatrices. Grâce à ce nouveau mode de scrutin, le père de famille peut déposer dans l'urne autant de bulletins de vote qu'il a d'enfants ; le célibataire, réputé politiquement plus à gauche que l'homme marié, ne vote qu'une fois, et la femme ne s'exprime que par l'intermédiaire des enfants qu'elle donne à son mari ! Ce projet ne restera pas dans les limbes : il est activement défendu pour éviter le vote des femmes. En 1923, les députés adoptent à une forte majorité le principe du vote familial ; en 1940, il se retrouve en bonne place dans le projet de constitution du régime de Vichy ; aujourd'hui encore, certains membres du Front national revendiquent cet héritage. Jean-Yves Le Naour et Catherine Valenti nous proposent une histoire politique et sociale renouvelée du droit de vote, à l'heure où les démocraties occidentales constatent une hausse sans cesse croissante de l'abstention électorale. Un regard salutaire sur une idée étonnante formulée pour vider de son sens le vote individuel.

Revue de presse :
  • Daniel Bermond, Revue des Deux-Mondes, 2005 : 
"Haro sur le suffrage universel, déviation d'une volonté générale qui mêle le bon grain des honnêtes pères de famille à l'ivraie des célibataires sans morale, et surtout sans enfants. Dès 1848, les conservateurs s'effraient d'un scrutin emblématique de la jeune république mais trop égalitaire... Lamartine lui-même s'interroge sur ce sphinx terrible des temps modernes dont personne ne connaît l'oracle et sur les moyens d'en corriger les effets pervers.  Et de se tourner vers le noyau familial dont le chef serait le garant de l'ordre et des bonnes mœurs du pays si on lui accordait autant de suffrages qu'il compte d'enfants dans son foyer. Une idée est en train de naître... Un curieux scénario, inachevé à ce jour, dans lequel nous entraîne avec brio, non sans humour parfois, Jean-Yves Le Naour."

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Histoire de l'avortement : XIXe-XXe siècle, Catherine Valenti, Jean-Yves Le Naour, Seuil, L'Univers historique, 7 mars 2003, 400 p.

Histoire de l'avortement
Histoire de l'avortement
Quatrième de couverture :

La pratique de l'avortement s'est très largement répandue au XIXème siècle, en rapport avec les profondes mutations sociales et matérielles de la nouvelle civilisation industrielle.
La généralisation des moyens mécaniques a complété voire supplanté les vieilles potions herbacées et les remèdes plus ou moins inefficaces issus de l'Antiquité. Cependant, les ressorts moraux viennent justifier la répression : crime contre Dieu, l'avortement devient également et avant tout, de la fin du XIXème siècle jusqu'à 1945, un crime antinational et antipatriotique qui enlève de nouveaux citoyens et de nouveaux soldats à une communauté angoissée par son atonie démographique et par le dynamisme de la natalité allemande.
La revendication du droit à l'avortement va néanmoins se faire entendre. D'abord par la reconnaissance de l'avortement thérapeutique, en 1852. Défendu ensuite dans une perspective révolutionnaire par les néo-malthusiens de la Belle Époque, le droit des femmes à disposer de leur corps finit par s'imposer au début des années 1970, entraînant avec lui un débat passionné qui ne cessera pas avec le vote de la loi Veil.

Disponible en chinois, Renmin University Press, 2009, 368 p.

Revue de presse :
  • Daniel Bermond, Lire, mai 2003 : 
"Étrangement, il n'existait pas d'histoire de l'avortement en bonne et due forme, sinon des études éparses, non synthétisées. Jean-Yves Le Naour et Catherine Valenti comblent avec bonheur un vide historiographique en balayant plus de deux mille ans de disputes, depuis Platon jusqu'aux lois Aubry-Guigou. [...] A noter que sur la répression, notamment celle toujours avancée des lois de 1920 et 1923, les auteurs corrigent bien des idées reçues."
  • Philippe-Jean Catinchi, Le Monde, 18 avril 2003 :
"La pratique de l'avortement attendait son historien. En contemporanéistes Catherine Valenti et Jean-Yves Le Naour ont relevé le défi avec une Histoire de l'avortement, d'une clarté des enjeux qui le dispute à la rigueur de l'analyse."
  • Cyril Olivier, « Jean-Yves Le Naour, Catherine Valenti, Histoire de l'avortement (XIXe-XXe siècle), Paris, Le Seuil, coll. « L'univers historique »,  2003, 394 p. », Clio, numéro 18/2003, Mixité et coéducation, [Mis en ligne le 9 décembre 2003]. Disponible sur : http://clio.revues.org/document635.html

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Histoire politique de la France depuis 1940, Vincent Gourdon, Jean-Yves Le Naour, Olivier Compagnon, Hachette, Crescendo, 8 janvier 2003, 190p.

Histoire politique de la France depuis 1940
Quatrième de couverture :

Ce volume aborde les grands thèmes de l'histoire politique de la France depuis 1940, tels qu'ils sont étudiés en DEUG, dans les instituts d'études politiques et dans les classes préparatoires. Les thèmes essentiels s'y rapportant sont présentés, dans les conditions des épreuves écrites et orales, à travers des sujets analysés et commentés, complétés par des encadrés qui vous apportent des conseils concrets. Cet ouvrage facilite l'apprentissage et la maîtrise des connaissances tout en constituant un outil d'entraînement efficace pour vos TD et examens.

Cet ouvrage s'adresse à un public universitaire : étudiants et professeurs.



Pour contacter Jean-Yves Le Naour : jeanyves.lenaour@laposte.net - Pour contacter le webmaster : clodiah@gmail.com. Tous droits réservés.