

Laissez-vous guider ! Dans le Paris des années folles.
France 2, 2 juin 2026. Consultant historique.

Guerre 1914-1918 - Histoire du XXe siècle


France 2, 2 juin 2026. Consultant historique.


Interview de Jean-Yves Le Naour par Presse Agence Marseille en mai 2026 : « La sorcière qui a changé…,
« C’est très drôle », Le masque et la plume, France inter, 10 mai 2026.
« Plus punk qu’un livre d’histoire », Bonjour, TF1, 12 mai 2026.
En 79, l’Angleterre était punk, la Première ministre encore pire...
Angleterre, années 1970. Alors que le pays s’enlise dans la crise, une femme discrète s’impose contre tous : Margaret Thatcher. Fille d’épicier devenue cheffe du parti conservateur, elle accède au pouvoir en 1979 et engage une rupture radicale. Privatisations, affrontements avec les syndicats, guerre des Malouines, détestation de l’Europe qualifiée de « pays de cinglés », lune de miel avec Reagan… Un grand sabbat néolibéral commence ! Experte en communication, la « Dame de fer » fait marcher au pas ses collaborateurs et au bazooka ses adversaires. Détestée autant qu’admirée,Thatcher va bouleverser les codes du pouvoir et transformer durablement la société britannique, pour le meilleur et pour le pire…
Punk, rock, SKA : plongez dans l'ambiance musicale engagée de l'album.
Du 29 janvier au 5 septembre 2026 : exposition à l’Espace mémoriel de la résistance et de la déportation d’Angoulême autour de la bande dessinée, Les justes : Emilie et Oskar Schindler

Disponible en replay sur France.tv jusqu’au 7 avril 2028.
Film soutenu par la DMCA : Mémoire des hommes
Durant la Première Guerre mondiale, Louis et Antoinette habitent Vignacourt, un village situé à trente kilomètres de la zone des combats. Alors qu'en 1915, les Alliés, sous commandement britannique, préparent une grande offensive contre l'armée allemande, il devient une importante base logistique avec une gare, un aérodrome, un hôpital, une zone de repli et un important camp de repos pour les soldats engagés dans le conflit. On y panse ses blessures, on s'y retape, on s'y détend avant de repartir combattre dans ce qui va être l'effroyable Bataille de la Somme avec plus de 443.000 morts. En s'appuyant sur les photos d'Antoinette et Louis, ce film plonge dans le quotidien de ce petit bourg bien décidé de continuer à vivre, malgré un avenir incertain et l'horreur de ce qui se joue dans les tranchées, à une journée de marche de là.
Tous les films sur les soldats coloniaux durant la Première Guerre mondiale racontent la même chose : la découverte par la France de son empire. Dans ce film, la guerre de 1914-1918 est vue et vécue par les soldats et ouvriers de l'Empire colonial. Le regard est en quelque sorte inversé. Pour la première fois, grâce à des archives inédites, enregistrements des voix des prisonniers et lectures de courriers postaux, ce film restitue ce que pensaient réellement ces soldats coloniaux de la guerre, de la France et des Français.
Nos ancêtres les Gaulois étaient-ils barbus ? Catherine de Médicis était-elle calculatrice et sanguinaire ? Y a-t-il un bon et un mauvais Louis XIV ? Pourquoi, en définitive, Vercingétorix, Clovis, Charlemagne, Jeanne d'Arc, Louis XIV, Richelieu, Napoléon ou plus récemment Charles de Gaulle constituent-ils les repères de notre histoire collective ?Pour répondre à ces questions et revenir sur nos idées reçues, Historix pénètre les coulisses de l'histoire de France et revient au moment où cette histoire s'est figée, sous la IIIe République.
Steven Spielberg en a fait une icône,
voici la véritable histoire d’Oskar Schindler vue par Emilie,
sa femme, la grande oubliée d’ Hollywood….
Oskar Schindler était un personnage fascinant, séduisant, drôle et élégant. Mais derrière l’homme d’affaires charismatique, bon vivant et nazi par opportunisme, il y avait aussi Emilie, épouse trompée et éternellement dans l’ombre, qui joua un grand rôle dans la destinée de son mari. Quand celui-ci découvrit les persécutions dont étaient victimes les Juifs employés à bon marché dans son entreprise et envoyés en convois vers Auschwitz, il changea complètement d’attitude et fit tout pour les sauver, avec l’aide indéfectible d’Emilie.
Le plus grand héros civil de la Seconde Guerre mondiale, pourtant inconnu du grand public !
Simple vice-consul de Suisse à Budapest, Carl Lutz fut, par son courage et ses initiatives, le sauveur des Juifs de Hongrie. Faux papiers, perturbations d’exécutions, immunité diplomatique… il s’opposa par tous les moyens au SS Adolph Eichmann et aux autorités hongroises collaborationnistes, réussissant à sauver entre 20 et 25000 personnes. Celui qui affirmait que «les lois de l’humanité sont supérieures aux lois des hommes » fut pourtant oublié et désavoué par son pays d’origine après la guerre…
Le procès de Tokyo s'ouvre le 3 mai 1946. Il est l'équivalent asiatique du procès de Nuremberg. Les dirigeants japonais, alliés des puissances de l'Axe, doivent y être jugés pour répondre des crimes de guerre et des atrocités commises sous leur responsabilité. Après les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, les Alliés ont voulu établir un nouvel ordre démocratique. Le procès de Tokyo s'impose comme un moment clé de l'histoire du droit international. Le juge Henri Bernard y représente la France. Hélas, ce qui devait être un modèle de justice internationale s'enlise jusqu'en 1948 : traductions interminables, tensions politiques, désaccords entre magistrats, et l'ombre croissante de la guerre froide transforment le procès en mascarade.
"Je sais bien qu’on vous encourage aujourd’hui à voter la mort. L’opinion, les médias, la foule amassée devant ce tribunal qui vocifère, vous encourage, mais vous savez bien qu’un jour la peine de mort sera abolie. […] Alors le temps passera. C’en sera fini du tumulte, des encouragements, et vous demeurerez seuls avec votre jugement. Vous resterez seuls avec votre jugement. Et vos enfants, vos petits-enfants sauront un jour que vous avez décidé la mort d’un homme…"
Plaidoyer de Robert Badinter, 20 janvier 1977, procès de Patrick Henry
C’est avec ces mots que Robert Badinter fit le procès de la guillotine et l’emporta.
Au fil d’un récit poignant où résonne la voix de Robert Badinter, Jean-Yves Le Naour et Marko retracent les combats d’un homme qui a consacré sa vie à la justice. Avocat, intellectuel et homme politique, il incarne aujourd’hui encore la lutte contre la peine de mort. Ravivant les tensions ainsi que les enjeux politiques et sociétaux de l’époque, cette biographie restitue la force des engagements de Robert Badinter et laisse entrevoir l’homme derrière le combattant.
“ Joue-t-il à l’idiot ou est-il réellement bête ? Mystère ! ”
En 1980, l’ancien acteur de Western, Ronald Reagan, est élu président des États-Unis. Incapable de se concentrer, maîtrisant mal ses dossiers, amateur de grasses matinées, de siestes, passant ses week-ends dans son ranch de Californie, Reagan n’est pas vraiment un bourreau de travail. En revanche, c’est une bête de communication, multipliant les blagues – qu’il collectionne et apprend par cœur – et apparaissant ainsi comme un président sympathique. Son comportement sans filtres décontenance Gorbatchev qui ne voudra plus négocier qu’avec ses conseillers. Qu’importe. Reagan se présente comme grand vainqueur et comme l’homme qui a gagné la guerre froide...

Jean-Yves le Naour et GEO vous transportent au cœur de la Grande Guerre, à quelques pas des champs de bataille, au côté des Poilus en s'appuyant sur les archives inédites et émouvantes du musée de la Grande Guerre de Meaux.
Août 1914 : alors que la marche vers la guerre s'enclenche inexorablement, tout le monde s'accorde sur un point : celle-ci sera courte. Pourtant, un mois plus tard, les armées s'immobilisent et, sur le front occidental, le conflit s'enlise dans la boue des tranchées...
Jean-Yves Le Naour propose dans ce livre de référence un regard nouveau sur la Grande Guerre. Il y dépeint aussi la vie quotidienne des soldats dans " l'enfer des tranchées ", au rythme des saisons : leurs habitudes, leurs peurs, leurs échappatoires, leurs moments volés à l'horreur des combats...
L'iconographie exceptionnelle de cet ouvrage, souvent inédite, est issue des archives du musée de la Grande Guerre de Meaux. Elle montre combien cette guerre de position marqua de façon indélébile l'histoire et l'Europe. Une guerre dont les cicatrices sont toujours visibles aujourd'hui.
On le croyait mort et enterré. Il est vrai que ce cadavre était tellement encombrant qu'il aura fallu l'enterrer deux fois, en 1951 et en 1973, ce qui n'est pas commun. Nous pensions qu'il avait cessé de préoccuper les Français et d'incarner leur mauvaise conscience depuis le discours du Vel d'hiv de Jacques Chirac, le 16 juillet 1995. Nous nous trompions. Ce jour-là, à l'endroit où s'élevait autrefois le Vélodrome d'hiver où furent entassés les 13 000 Juifs, hommes, femmes et enfants, raflés les 16 et 17 juillet 1942, le président nouvellement élu brisait le mythe gaullien de « la vraie France, de la seule France » entièrement unie derrière la Résistance, et reconnaissait la responsabilité du pays dans l'entreprise de mort nazie et collaborationniste. Jean-Yves Le Naour retrace le parcours du chevalier noir de l'histoire de France du XXe siècle à l'aune des mythes qui l'ont construit et qu'il a construits, avant la Seconde Guerre mondiale comme après. Il propose non pas une biographie classique de la naissance à la mort, mais un essai sur le « siècle de Pétain », de Verdun à Zemmour, c'est-à-dire sur la mythologie d'un héros déchu puis d'un spectre qui n'en finit pas de nous hanter.
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